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Résister au réchauffement médiatique !

Les températures battent chaque année des records, les glaces fondent partout, la hausse du niveau des mers s'accélère, les événements extrêmes se multiplient, les peuples premiers sont menacés, les espèces vont disparaître en masse... tout cela par la faute de l'homme, de l'émission des gaz à effet de serre, du réchauffement climatique global qui en résulte. Ce grand récit vous est familier ? Oubliez-le.

Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d’évidences scientifiques, il n’existe aujourd’hui aucun consensus chez les experts du climat. Vous désirez aller au-delà des effets d’annonce ? Connaître les tenants et aboutissants du climat présent et à venir ? Découvrir la face cachée du débat climatique ? Bienvenue sur Climat Sceptique, le blog de résistance à l’air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences.

Précision importante : il n’existe aucun conflit d’intérêt dans les textes que vous allez lire. Ce site ne bénéficie pas des subsides des industries de l’énergie fossile. Ni des subventions de gouvernements soucieux de légitimer leurs choix politiques. Ni de dons d’organisations écologistes désireuses de faire progresser leur cause. Bref, nous sommes pauvres, mais libres.

Bonne lecture.
Deux travaux récents montrent que la signature solaire sur le climat est anormalement élevée si l’on prend comme seul critère les variations de son rayonnement (irradiance totale) ramenées au sommet de l’atmosphère, comme le fait le GIEC dans ses bilans radiatifs. Ces recherches ne sont pas isolées : depuis quelques années, plusieurs travaux ont suggéré que les modèles sous-estiment systématiquement l’influence solaire (quand ils la prennent en compte) et que l’irradiance totale n’est sans doute pas la seule grandeur pertinente pour comprendre l’évolution de notre climat. Plus que jamais, on peut douter de la robustesse et de la vraisemblance des conclusions actuelles des modèles. Après trente ans d’un carbocentrisme ne produisant plus grand chose d’autre que des fourchettes impossibles à réduire, la recherche climatique va-t-elle enfin se pencher plus sérieusement sur d’autres pistes ? Il serait temps. Encore faudrait-il que les crédits alloués à cette recherche soient de nouveau consacrés à une compréhension plus fondamentale du fonctionnement du climat, ce qui n’est guère le cas en France…

Charles D. Camp et Ka Tit Tung (Département des mathématiques appliquées de l’Université de Washington) ont recherché la signature des cycles solaires dans les données du climat. Rappelons que l’activité électromagnétique de notre étoile n’est pas régulière (on parlait voici encore une ou deux décennies à tort de la « constante » solaire), mais connaît des cycles quasi-périodiques de 11 ans passant dans cette période d’un maximum à un minimum d’activité. L’irradiance totale mesurée par satellite depuis 1978 varie d’environ 0,07 % au sein d’un cycle de 11 ans, soit environ 0,9 W/m2. Rapportés à la Terre (en tenant compte de sa sphéricité et de l’albédo), les cycles solaires représentent donc des variations de forçage d’environ 0,2 W/m2 au sommet de l’atmosphère.

Camp et Tung ont recherché l’influence de ces variations cycliques en prenant les réanalyses NCEP-NCAR de la température de surface entre 1959 et 2004. Comme ils le remarquent, « le signal du cycle solaire est déjà apparent dans les données brutes », avec une corrélation de 0,47 significative à 98,4 % de confiance. Une régression à la moyenne des deux séries donne un signal de 0,18 K (+/- 0,1) par W/m2 de variation d’irradiance. Les deux chercheurs ont ensuite filtré les données pour obtenir des moyennes composites de température correspondant aux phases de maxima et de minima solaires. La corrélation est plus forte (0,64) et le signal identique (0,18 K).

Concernant la signature spatiale, l’influence solaire est amplifiée an Antarctique et surtout en Arctique (schéma ci-dessus, en haut à gauche répartition par latitude). Elle est globalement plus forte dans l’Hémisphère Nord. On retrouve donc les caractéristiques du réchauffement moderne, ce qui n’est évidemment pas de nature à simplifier les détections-attributions de ce réchauffement. Le point intéressant est que les modèles de circulation générale GCM incluant la physique solaire (la moitié environ des modèles GIEC, les autres l’ignorent) donnent un signal solaire de cycle à cycle d’environ 0,10 K, soit 50-70 % seulement de la valeur identifiée par Camp et Tung.

Nicola Scafetta et Bruce J. West, dont nous avons déjà évoqué les travaux ici (entretien avec N. Scafetta), se sont également penchés sur la signature solaire dans le climat récent, mais avec une tout autre méthode. Les chercheurs ont développé un modèle phénoménologique thermodynamique pour retrouver l’influence solaire sur le climat depuis 400 ans. Ils ont pris deux reconstructions de température : l’une (Mann 2003) montre une faible variation en dehors du XXe siècle (c’est un succédané de la fameuse « crosse de hockey »), l’autre (Moberg 2005) restitue au contraire des amplitudes plus marquées aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Scafetta et West ont également utilisé deux reconstructions séculaires de l’irradiance solaire totale, celles de Lean 2000 et de Wang 2005, la première donnant une hausse d’irradiance plus prononcée.

Quel est le résultat de ce travail ? La meilleure corrélation est obtenue avec les courbes montrant une forte variation des températures (Moberg 2005) et une faible variation d’irradiance solaire (Wang 2005), comme le montre le schéma ci-dessus. Le schéma rappelle au passage deux phénomènes bien connus des lecteurs de ce site (mais bien peu rappelés dans la littérature du GIEC ou ses comptes-rendus médiatiques), à savoir que l’activité solaire du XXe siècle est forte et qu’elle est plus forte dans la seconde moitié de ce siècle, les cycles 21, 22 et 23 (années 1980-2000) étant les plus actifs des 400 ans. Il en résulte selon le modèle de Scafetta et West que le soleil pourrait être responsable d’environ 50 % (au moins) du réchauffement observé depuis 1900. Cette valeur est un peu plus élevée si l’on prend pour l’activité solaire récente la base ACRIM de Willson et al. plutôt que la base PMOD de Fröhlich et al. (Rappel : ces deux bases composites extraient le signal d’irradiance mesuré par satellite depuis 1978 ; mais elles diffèrent à la suite d’un « trou » dans les données et de méthodes divergentes pour le combler ; la base PMOD ne trouve pas de hausse d’irradiance depuis 1980, la base ACRIM trouve un léger surcroît d’activité entre les cycles 21-22 et 22-23). Par ailleurs, les chercheurs ont utilisé leur modèle pour analyser le temps de relaxation de signal solaire (c’est-à-dire le délai du climat pour intégrer une variation d’irradiance et revenir à l’équilibre). Celui-ci s’établit entre 6 et 12 ans selon la reconstruction choisie.

Le point notable de ces deux travaux est que des variations faibles du soleil semblent avoir un effet prononcé sur le climat. La reconstruction de Wang 2005 donne par exemple un forçage solaire 1750-2000 d’environ 0,12 W/m2 seulement (contre 1,6 W/m2 pour le CO2 à titre d’exemple). Or, dans la physique actuelle des modèles, un tel déséquilibre radiatif au sommet de l’atmosphère n’est pas susceptible de donner la réponse observée sur les températures soit au sein des cycles (Camp et Tung), soit à travers les siècles (Scafetta et West). Bref, il manque un ou plusieurs mécanismes physiques dans la modélisation climatique. Lesquels ?

Plusieurs pistes sont suggérées dans un excellent ouvrage de synthèse dirigé par Y. Calisessi, R.M. Bonnet, L. Gray, J. Langen et M. Lockwood, consacré aux liens entre variabilité solaire et climats planétaires. Il s’agit de la reprise d’un numéro spécial des Space Science Reviews paru en 2006 (125, 1-4). Le premier axe de recherche concerne l’influence de l’irradiance spectrale, et non pas totale : on sait en effet que l’essentiel des variations de rayonnement solaire se tient dans les spectres UV et XUV, et non pas dans le visible ou l’infra-rouge. Ces variations spectrales sont suceptibles d’influencer le climat à travers la chimie de l’ozone et de la vapeur d’eau, le couplage de la stratosphère et de la troposphère, les ondes planétaires (dites de Rossby) et les vortex polaires. Un second axe de recherche concerne l’influence du flux solaire total (corrélé à l’irradiance) sur le rayonnement cosmique et la formation des nuages à différentes latitudes (pour une introduction au sujet, voire notre entretien avec H. Svensmark http://www.climat-sceptique.com/article-5654147.html). Ces domaines sont en cours d’exploration, et aucun n’est pour le moment inclu dans les modèles climatiques utilisés pour simuler le XXe siècle ou projeter le XXIe siècle. Comme nous l’avons signalé plus haut, la moitié des GCM utilisés par le GIEC n’intègre même pas de variabilité solaire : c’est-à-dire que les courbes présentées au grand public n’ont pas grand chose à voir avec le climat réel de notre planète…

Que peut-on en conclure ?
- La courbe des températures modernes montre depuis le XVIIe siècle une bonne corrélation avec les variations d’irradiance solaire.
- Les variations d’irradiance totale semblant assez faibles au sein d’un cycle ou entre les cycles, mais leur signature est pourtant clairement lisible sur les climatologies. Il est probable que l’influence solaire sur le climat échappe au calcul choisi par le GIEC et ses modèles (bilan radiatif global intégré au sommet de la troposphère).
- Outre les effets directs de l’irradiance globale (et de sa répartition spatiale), le soleil influe probablement le climat par des effets indirects, notamment le rayonnement UV (couplage troposphère-stratosphère et ondes planétaires) et la modification des flux de rayonnement cosmique.
- La meilleure conjecture pour expliquer les observations semble une sensibilité climatique forte au soleil (mais pas nécessairement au CO2, qui n’intervient pas sur les mêmes longueurs d’onde) et une inertie thermique relativement faible des océans (donc une réponse rapide du climat).
- Tant que le niveau de compréhension scientifique du lien soleil-climat sera « faible » (selon l’AR4 2007 du GIEC) et tant que les modèles climatiques n’incluront pas une physique complète de l’influence solaire, aucune conclusion « robuste » ou « vraisemblable » ne peut être tirée sur les causes du réchauffement moderne (depuis 1750), du réchauffement récent (depuis 1950) et sur la pente de ce réchauffement pour le siècle à venir.
- Cela devrait bien sûr être rapporté aux citoyens et aux décideurs sous une forme claire : « Nos modèles ne savent pas encore reproduire de manière satisfaisante l’influence slaire sur le climat ». Qu’un constat aussi simple soit aujourd’hui aussi difficile à formuler et à entendre indique assez combien de pressions non scientifiques pèsent sur la recherche climatique.

Références
Calisesi, Y., Bonnet, R.-M., Gray, L., Langen, J., Lockwood, M. (ed.) (2007), Solar Variability and Planetary Climates, Space Sciences Series ISSI, 23, Springer.
Camp,. C. D., K. K. Tung (2007), Surface warming by the solar cycle. as revealed by the composite mean difference projection, Geophys. Res. Lett., 34, L14703, doi: 10.1029/2007GL030207
Scafetta N., B.J. West (2007), Phenomenological reconstructions of the solar signature in the Northern Hemisphere surface temperature records since 1600, J. Geophys. Res., 112, DS4S03, doi:10.1029/2007JD008437. 

Commentaires

Bon Noël à Charles Muller qui travaille au corps le réchauffement climatique même sous la froidure ! 
commentaire n° : 1 posté par : iPidiblue, médecin du RC le: 25/12/2007 17:05:37

Il doit y avoir une erreur de référence pour les travaux de Scafetta et al. que vous citez. Le titre :


"Phenomenological solar signature in 400 years of reconstructed Northern Hemisphere temperature record"


correspond à la ref.


Geophys. Res. Lett., 33, L17718, 2006


Tandis que le papier de ref.


JOURNAL OF GEOPHYSICAL RESEARCH, VOL. 112, D24S03, doi:10.1029/2007JD008437, 2007


a pour titre :

Phenomenological reconstructions of the solar signature in the Northern Hemisphere surface temperature records since 1600

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Votre site est très intéressant. Si son but est de montrer que la recherche sur le climat est active et qu\\\'il reste des controverses sur les diverses raisons du réchauffement, vous l\\\'atteignez.
Il m\\\'a appris ou fait connaitre des faits qui ne sont effectivement pas cités dans les grands médias : saturation de la concentration de méthane, pb avec les neiges du Kilimanjaro (expliqué malgré tout dans un Pour la Science récent), forte irradiance actuelle du soleil, controverse sur diverses courbes, etc.

Par contre, il est à mon avis très difficile d\\\'être critique sur les travaux "bruts" que vous mentionnez, tant il est aisé de se perdre dans la biblio. Vous êtes devenu un spécialiste, et utilisez même le jargon.
Il manque à un lecteur comme moi, scientifique mais non spécialiste, une perspective d\\\'ensemble que, malgré les critiques que vous lui adressez, le GIEC permet d\\\'obtenir (je n\\\'entrerai pas dans la polémique). Ses rapports servent de référence et on y retourne chaque fois que l\\\'on souhaite une présentation générale d\\\'un problème. On comprend alors un peu mieux de quoi vous parlez.

Ceci dit, bravo pour votre esprit critique.
Vous n\\\'avez pas l\\\'air d\\\'aimer vos confrères, est-ce réciproque ?

commentaire n° : 2 posté par : ravy le: 28/12/2007 16:14:21
#2 : merci, il y avait en effet confusion de titres entre deux papiers.

Je ne considère pas vraiment les journalistes comme mes "confrères", et le simple fait d'être journaliste n'est de toute façon pas un alibi pour se placer au-dessus de la critique. En matière climatique, le fait est que je trouve la profession assez paresseuse et conformiste en France. (Pourtant, ce n'est pas ma spécialité non plus, mais ce n'est pas si difficile de lire à la source et d'observer les débats).
commentaire n° : 3 posté par : Charles Muller le: 28/12/2007 18:52:37
L'existence d'une corrélation n'implique pas qu'il y ait influence.

Les conditions pour appliquer les lois qui donnent le niveau de vraissemblance d'une corrélation ne sont pratiquement jamais vérifiées avec les données géophysiques.

Un coefficient de 0.47 n'est pas très élevé. (moins de 25% de variance expliquée)

Prendre une série de 45 ans de données (presque 44) pour retrouver un cycle de 11 ans n'est pas une mauvaise idéee ! (car l'analyse spectrale donne forcément un résultat qui se concentre sur les fréquences les plus basses)

Ce qui serait intéressant c'est de savoir si l'activité solaire était vraiment beaucoup plus basse qu'aujourd'hui au petit âge glaciaire.
commentaire n° : 4 posté par : Jean-Pierre LABARTHE le: 28/12/2007 19:06:33

Bonjour Charles


Je tenais à vous féliciter pour la tenue de ce site. En particulier pour son ton extrêmement pondéré, qui nous change de l'hystérie médiatique ambiante sur le sujet.


Je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais ce qui me semble ressortir de toute cette histoire, c'est qu'on ne sait pas expliquer par des causes naturelles le réchauffement observé. On s'est donc rabattu sur l'hypothèse des gaz à effet de serre - qui semble plutôt une hypothèse par défaut, et qu'on tente avec plus ou moins de succès de faire coller à la réalité. En particulier l'idée que le décalage entre la forte augmentation desdits gaz entre la fin des années 40 et la fin des années 70 et la faible augmentation des températures sur la même période s'expliquerait par la présence massive d'aerosols me paraît plutôt une explication ad hoc.


En tout cas, bon courage, bonne année et bonne continuation.

commentaire n° : 5 posté par : pierre sabatier le: 28/12/2007 19:24:01
Merci d'avoir publié mon commentaire (numéro 4) un peu abrupt car cette histoire de relations climat/cycle solaire a le don de m'agacer.

J'ai ensuite rapidement parcouru une partie de votre site qui contient des choses extrêmement intéressantes.

Félicitations et bon courage. J'assayerai de vous suivre.
commentaire n° : 6 posté par : Jean-Pierre LABARTHE le: 28/12/2007 21:26:09

Selon Klyashtorin et lyubushin (On the coherence between dynamics of the world fuel consumption and global temperature anomaly", Energy and Environment, 14, 733-782, 2003.), il n'y a pas de correlation lineaire entre la consommation d'energie fossile et la temperature pour les 140 années en question. Par contre ils ont trouvé un signal tres marqué d'une oscillation de periode 64 ans. En effectuant une recherche approfondie sur une periode allant de 1100 à 1860, ils ont retrouvé ce signal tres marqué.

commentaire n° : 7 posté par : anthony le: 28/12/2007 22:00:57
commentaire n° : 8 posté par : anthony le: 28/12/2007 22:30:19
#4 Les auteurs (Camp et Tung) ont simplement pris les max et min solaires, puis des réanalyses climatologiques (sauf erreur, celles-ci ne sont pas disponibles avant les années 1950, d'où la série assez courte). Leur choix du cycle de 11 ans se réfère à une physique solaire connue depuis longtemps et enregistrée précisément depuis 1978 (ce n'est donc pas simplement un signal quasi-décennal extrait statistiquement). Les corrélations ne sont pas des causes, mais les corrélations ont des causes. L'enjeu est donc simplement de comprendre comment les variations solaires influent le climat en général, les T en particulier.

Sinon, les reconstructions les plus récentes donnent une faible variation solaire depuis le petit âge glaciaire (= faible variation de l'irradiance totale, ou quantité totale de rayonnement au sommet de l'atmosphère). Si elles sont exactes, c'est intéressant car les modèles ne l'expliquent pas.

#5 Merci. Oui, la fameuse stagnation 1940-70 gène tout le monde... mais c'est aussi vrai pour le soleil ! (Le cycle 19, qui atteint son maximum à la fin des années 1950, est plus actif semble-t-il que les cycles des années 1910-40). Cela dit, il faut se détacher les yeux des courbes et regarder les échelles : on parle de dixièmes de degré en hausse ou en baisse, donc il y a plein de possibilités pour expliquer une variation aussi ténue, dont l'enregistrement même est problématique (les marges d'erreur avant les années 1950 sont égales aux grandeurs dont on discute). La stagnation la plus intéressante est sans doute celle qui a débuté depuis 2001, alors que tout semblait réuni pour l'emballement du réchauffement. On verra bien.
commentaire n° : 9 posté par : Charles Muller le: 28/12/2007 22:40:41
Merci d\\\'avoir répondu à mon commentaire 4.

D\\\'accord avec vous : les corrélations ne sont pas des causes. Mais alors pourquoi dire que l\\\'activité solaire influe sur le climat, c\\\'est peut-être le climat qui influe sur l\\\'activité solaire.

Lorsqu\\\'on dit que la corrélation de 0.47 a un niveau de signication de 98% cela signifie que si on était capable de constituer avec d\\\'autres données et au hasard un grand nombre d\\\'échantillons relatifs aux mêmes phénomènes (d\\\'un côté l\\\'activité solaire, de l\\\'autre la T moyenne terrestre) et que ces phénomènes soient totalement indépendants l\\\'un de l\\\'autre on trouverait quand même dans 2% des cas un coefficient égal ou supérieur à 0.47.

Si, comme il est probable, les échantillons corrélés comprennent 44 ou 45 valeurs, l\\\'application du test de signification est illusoire d\\\'autant que les séries sont fortement autocorrélées ce qui réduit le nombre de degrés de liberté (tout ce passe comme si la série comportait 10 ou 15 valeurs au lieu de 45) ce dont personne ne tient compte.

La date de 1959 correspond au début de la production quotidienne d\\\'analyses (alors un peu moins qu\\\'hémisphériques) pour les besoins de la prévision numérique du temps au NMC (Service météorologique des Etats-Unis). Ces analyses ont ensuite été refaites avec les méthodes modernes c\\\'est pourquoi on les appelle réanalyses mais elles comportent toujours les mêmes jeux de données. Elles sont utilisées ici probablement pour faire des distinctions selon les latitudes.

Je ne discute pas le deuxième article. Apparemment les deux reconstructions d\\\'activité solaire sont très proches l\\\'une de l\\\'autre. Ce qui est curieux c\\\'est qu\\\'elles soient capables de s\\\'ajuster indifféremment à deux reconstructions de températures différentes ( mais qui sont quand même censées reproduire une même réalité). Ce qui différencie ces deux reconstructions c\\\'est la variance à haute fréquence dans la partie antérieure à 1870 date de début des mesures.

Je vous répète toute ma sympathie pour votre entreprise en vous recommandant de vous méfier des corrélations comme de la peste.

Jean-Pierre Labarthe, météorologiste en retraite, très irrité par l\\\'agitation actuelle sur le climat.
commentaire n° : 10 posté par : Jean-Pierre LABARTHE le: 29/12/2007 14:25:01

Il y a jamais un mot en faveur de l'environnement sur ce site. Il y a jamais aucun conseil sous aucune forme pour favoriser les gestes en faveurs de l'environnement.


Rien que vu le titre du site, c'est un site qui ne veut tenir compte que des éléments partials, ce qui me parait idiot.


Ce n'est pas une nouvelle que l'homme joue à l'apprenti sorcier avec l'envirronnement (les abeilles tueuses aux etats-unis par exemple, c'est lui qui les a crée génétiquement en croisant des espèces d'abeilles pour des fins de productivité.)


Ca me parait pas illogique de penser qu'il joue à l'apprenti sorcier aussi dans beaucoup d'autre domaines comme quand des milliards d'hommes envoient du CO2 massivement dans l'atmosphere depuis un siècles.


On sait que les aérosols on un effet sur la couche d'ozone, pourquoi le CO2 n'aurait pas d'effet lui aussi ?


Et pourquoi une augmentation des radiations solaires provoquerait une augmentation du co2 qui provoquerais un effet de serre. On dit qu'actuellement qu'il y a un phénomène d'obscurcissement au contraire qui provoque une baisse des évaporation, lui aussi du aux activités des hommes (polution automobile). Sans l'obscurcissement le réchauffement serait encore supérieur.


Le fait qu'il fait froid n'est pas un argument en votre faveur. Ces dernieres 10 années ont ete les plus chaudes jamais mesurées. Il y a 60% de catastrophes naturelles en plus qu'il y a 10 ans, et le double de morts en ce moment.


C'est vous pensez qu'il n'y a rien à faire de la part des hommes, c'est peut-être que vous êtes fatalistes. Parce qu'il y a les preuves d'un réchauffement en tout cas, faut-il se dire que l'on est condamné et ne plus penser au problème ?


Je ne vois pas le sens de ce site, de ces articles qui se veulent super pointus.


Faisez un site moins partials et plus ouverts !!!


 


 


 

commentaire n° : 11 posté par : Marc (site web) le: 29/12/2007 17:30:03
@Marc. Je  vous devine assez jeune, mais tout de même suffisamment mûr et curieux pour passer du temps sur ce site, ce qui prouve que tout n'est pas perdu. Rien ne vous obligera à revenir ici sauf peut-être l'envie d'aiguiser votre sens critique?Ou bien une certaine lassitude des discours catastrophistes?Un ras- le- bol de vous déguiser en ours polaires en poils synthétiques, très probablement fabriqués par des enfants dans des caves pour un salaire de misère?qui sait? Maisne vous interrogez pas trop longtemps sur le sens de ce site : vous ne le savez pas encore mais il est fait pour vous.
commentaire n° : 12 posté par : woody le: 30/12/2007 12:38:37
@ Marc,

" Il y a jamais un mot en faveur de l'environnement sur ce site."
Normal, ce site est un site exclusivement réservé au climat>/b> !

" Faisez un site moins partials
"Faisez" un (gros) effort pour améliorer votre culture générale, ça vous éviterais d'écrire au moins une ineptie par phrase.

Au hasard, "…les aérosols on un effet sur la couche d'ozone, pourquoi le CO2 n'aurait pas d'effet lui aussi ?"
première ineptie, pas les aérosols, les CFC interdit en 1987,
deuxième ineptie, le CO2 est présent dans l'atmosphère depuis l'origine de la Terre, il est indispensable à la vie (sans lui pas de végétation), enfin il n'y en a jamais eu aussi peu qu'au Quaternaire (notre époque).
commentaire n° : 13 posté par : Curieux le: 30/12/2007 13:32:25
testtest
commentaire n° : 14 posté par : Curieux le: 30/12/2007 13:34:33
@ Marc

Mêmes remarques que Woody et Curieux.

"Ce n'est pas une nouvelle que l'homme joue à l'apprenti sorcier (...)"

Ne faites pas comme si vous apparteniez à une autre espèce...

Et éviter de répéter les inepties que vous entendez ou lisez sans avoir vérifié leur véracité.
commentaire n° : 15 posté par : Abitbol le: 30/12/2007 16:02:00

@Marc


Sur les aerosols je te t'invite à aller sur le site du cnrs : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/biblio/pigb14/02_aerosols.htm


"Vu l’état actuel des connaissances, nous sommes encore loin de diagnostiquer avec confiance les impacts des forçages radiatifs substantiels par les aérosols, et en particulier les perturbations importantes à l'échelle régionale, de la dynamique atmosphérique et du cycle de l’eau." CNRS

commentaire n° : 16 posté par : anthony le: 01/01/2008 17:58:42
bonjour, c'est moi ou il me semble que les convaincu des dernières semaines et des derniers mois, on ne les vois plus dans les derniers commentaires (à quelques rares exceptions près...) sur les derniers articles??? n'est ce pas un bon signe? tout ne serait pas perdu??
commentaire n° : 17 posté par : mica le: 06/01/2008 12:47:20
Tout ne serait pas perdu ? Tout dépend si l'on parle du site virtuel de Climat sceptique ou du monde réel... Tout relativisme a ses limites.
commentaire n° : 18 posté par : Faux septique le: 06/01/2008 20:26:26
Effectivement, quand on lit un peu plus d'articles que ceux publiés dans les journaux ou les JT (tous alarmistes sur le climat), on voit bien que la théorie dominante du réchauffement global anthropique a du plomb dans l'aile ! Et la stagnation des températures moyennes depuis 2001, malgré l'augmentation continue du CO2 dans l'atmosphère, ne plaide pas en faveur de cette théorie, parmi (beaucoup) d'autres choses...

Dommage, car vu le prix du fioul domestique, un réchauffement du climat aurait pu nous faire des économies l'hiver !!! ;-)
commentaire n° : 19 posté par : Thierry D. le: 07/01/2008 14:49:41

#13


Qui se soucie à présent de la bonne orthographe sur les posts de ce site ? Qui ?


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


C'est notre vieil ami Curieux, mais oui !! Qui se sent morveux, qu'il se mouche... (Disez lui vous autres).

commentaire n° : 20 posté par : BOYER Bruno le: 09/01/2008 00:48:34
L'etude de Scafetta N., B.J. West (2007), peut-être consultée ici : http://www.fel.duke.edu/~scafetta/pdf/2007JD008437.pdf
commentaire n° : 21 posté par : anthony le: 09/01/2008 06:52:49
La théorie du complot, vous connaissez ?
commentaire n° : 22 posté par : Faux septique le: 09/01/2008 16:15:24

@faux septique


"complot" le film avec Mel Gibson. Ouais on connait, fims sympa.

commentaire n° : 23 posté par : anthony le: 09/01/2008 16:56:14
On connait bien théorie du RC Anthropique.
Et oui, ce n'est également qu'une théorie...
commentaire n° : 24 posté par : Abitbol le: 09/01/2008 21:52:16
#22
On connait bien théorie du RC Anthropique.
Et oui, ce n'est également qu'une théorie...
commentaire n° : 25 posté par : Abitbol le: 09/01/2008 21:53:20
#22
On connait bien théorie du RC Anthropique.
Et oui, ce n'est également qu'une théorie...
commentaire n° : 26 posté par : Abitbol le: 09/01/2008 21:53:51
#22
On connait bien thhéorie du RC Anthropique.
Et oui, c'est également une théorie...
commentaire n° : 27 posté par : Abitbol le: 09/01/2008 21:54:53
Merci à l'internaute qui a mis en ligne l'article de Scafetta et collègues. Extrêmement intéressant et surtout astucieux.

Il est abusif de dire qu'on a trouvé une influence du soleil (iiradiation totale) sur le climat (température moyenne de surface) alors que cette influence fait partie des hypothèses de travail.

En effet le "modèle phénoménologique" postule une réponse linéaire avec décalage dans le temps (plus exactement temps de relaxation) entre irradiation et température. Le coefficient de proportionnalité et le décalage sont calculés pour ajuster au mieux les données. Les coefficients qui donnent ce meilleur ajustement sont 0,65 degrés pour 1 watt/m2 avec marge de +- 0,28 et pour le décalage 9 ans +- 3,25.

Ceci étant dit l'ajustement est bon mais il faut aussi voir que les auteurs ont multiplié leurs chances de réussite en ajustant deux reconstructions d'irradiance avec deux reconstructions de Température.

Il reste que l'analogie visible dès le départ entre les reconstructions d'iiradiance et de température sur une période de 400 ans sont très intéressantes.
commentaire n° : 28 posté par : Jean-Pierre LABARTHE le: 09/01/2008 22:15:52
Merci à l'internaute qui a mis en ligne l'article de Scafetta et collègues.

Article très intéressant et surtout très astucieux car "l'influence" de l'irradiation totale sur la température moyenne est postulée a priori dans le modèle phénoménologique qui popose une réponse linéaire de la température avec un coefficient alpha et un temps de relaxation tau.

Après ajustement alpha vaut 0,65 degrés pour 1 watt par m2 et tau 9 ans.

Par ailleurs en essayant 2 reconstructions d'irradiation avec 2 reconstructions de température on augmente les chances de trouver un bon ajustement.

Il n'en reste pas moins que la similitude d'évolution entre irradiance et température sur 400 ans est intéressante.
commentaire n° : 29 posté par : Jean-Pierre LABARTHE le: 09/01/2008 22:24:05
Je ne vais pas tenter de faire douter des sceptiques aussi convaincus que vous... Je me permettrais seulement de vous rappeler qu'il n'est pas nécessaire de cliquer plusieurs fois pour publier vos commentaires. Du calme.
commentaire n° : 30 posté par : Faux septique le: 09/01/2008 22:35:03

Si quelqu'un peut me sortir le lien entre tx de CO2 et dT à la hausse à partir de cette image : http://mysite.verizon.net/mhieb/WVFossils/PageMill_Images/image277.gif  cela serait sympa car il m'echappe.

commentaire n° : 31 posté par : anthony le: 09/01/2008 22:50:29

Une nouvelle étude de l'influence solaire sur l'alternance des périodes glaciaires et inter-glaciaires.


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52912.htm


La conclusion est intéressante, elle commence bien mais se termine quand même sur le refrain habituel, sans tenir compte de l'affaiblissement attendu des prochains cycles.

commentaire n° : 32 posté par : Charles II le: 06/02/2008 12:00:46
Bonjour,

je viens de decouvrir avec interet votre site : est ce que vous avez quelque part un tableau recapitulatif des arguments en faveur d'un rechauffement climatique d'origine humaine (si ca existe !) et des arguments contre ?...
commentaire n° : 33 posté par : tyler durden le: 07/02/2008 13:07:53
# 33
Malheureusement Tyler, la question ne se résume pas à un tableau avec des pour et des contres, où chacun marque des essais et des transformations
commentaire n° : 34 posté par : the fritz le: 10/02/2008 22:59:27
# 32
Quelle langue de bois cet article, ou plutôt ce commentaire d'article!!
commentaire n° : 35 posté par : the fritz le: 10/02/2008 23:03:03
# 31
Il faut dire qu'il y plus précis comme courbes , mais en gros c'est bon et il y bien sûr peu  de lien entre T et CO2 et on ne rentre pas non plus dans les relations de causes à effet. Il faut dire que la courbe de Berner c'est principalement de la modélisation , mais globalement , à part l'épisode permien , elle traduit la fixation grandissante du C de l'atmosphère dans les carbonates sédimentaires.

Mais comme j'ai pu lire sur un blog alarmiste que

"Il peut être intéressant de rappeler que, pour le passé, lorsque les données sont rentrées en conflit avec des modélisations robustes, les modèles ont eu raison et les données, tort." 
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on peut alors bien sûr trouver toutes les justifications paléoclimatologiques pour asseoir les modélisations du futur

commentaire n° : 36 posté par : the fritz le: 10/02/2008 23:30:09
je dit sa, mais c'est comme si je ne disai rien. Vous avez peur, un rechauffement climatique sonnerai le glas, un refroidissement, simplement une excuse et surtout un espoir de pouvoir survivre. La peur, vous en puer tellement. La peur entraine au delire et au refus de la realité, meme si celle ci est visible. Bon apres cette intro, je vous invites a lire cela a propos de l'antarticque. saché que votre peur Primale est une satisfaction personnel a mon ego, au moin vous ressentez le danger, contrairement a plus de 90 % de la pollution qui se confond dans la betise et la paresse intellectuel ayant oublier l'instinct de survie. Une race quelqu'elle soit, ne peut esperer perdurer si elle n'est pas apte a ressentir le changement pour s'y adapté, la notre subira les consequences de ses actes, c'est cela ma satisfaction personnel. Bonne lecture pour le copié/collé de l'article. Ps : je sais j'ai une tres mauvaise orthographe

Une vaste étude des glaces antarctiques confirme que la calotte polaire est en diminution. Les chercheurs expliquent qu'en 2006 l'Antarctique a perdu près de 200 milliards de tonnes de glace - l'équivalent d'une montée du niveau global des océans de plus d'un demi millimètre. C'est 75% de plus qu'en 1996, précisent-ils

L'étude fait suite à un rapport paru en 2006 qui concluait également que la perte de masse par fonte des glaces était plus importante que l'apport par les chutes de neige. Ce rapport concluait alors qu'entre 2002 et 2005, l'Antarctique avait perdu en moyenne 152 km³ (139 milliards de tonnes) de glace par an.

Les scientifiques ont estimé l’épaisseur de la calotte glaciaire par trois voies satellitaires différentes :
- l’altimétrie : mesure de l’altitude du sol
- la gravimétrie (satellite GRACE) : mesure de la masse de glace.
- l’interférométrie (radar) : mesure de la vitesse d’écoulement des glaciers, ce qui permet de calculer la perte de glace sur les côtes.

Shepherd avertit cependant que cette tendance ne devrait pas être extrapolée dans l’avenir car il y a de fortes raisons de croire que la quantité croissante d’eau froide due à la fonte à proximité des côtes pourrait ralentir les pertes futures.
Rignot accorde que cette tendance pourrait ne pas durer : les causes et conséquences des écoulements glaciaires sont en effet très mal compris. Néanmoins, il pense que le Giec (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) a été trop prudent en ne prenant pas en compte ces possibles pertes glaciaires, qui selon lui pourraient se produire dans le siècle à venir.

En somme, l'acceleration d'année en année est titanesque, le futur en est meme incertain. Tous les modeles, toutes les previsions, sont soient totalemen en dessous de l'ampleur estimé ou mieux encore ils sont erronés. La periode actuel est indechiffrable car jour apres jour c'est l'imprevu. parcontre vous avez du remarqué que l'echange des masses d'air froid et chaud avaient enormement diminué, se faisant en hiver avec un ciel bleu, il peut faire tres chaud, limite temps de juillet, et inversement en plein mois de juillet ou aout, une couche nuageuse et il fait tres froid. Sa signifie que les echangeurs de masses oceaniques tel que le Gulf stream ( je tien a le rappeler il n'est pas le seul) sont pratiquement en panne, pas de "jour d'apres", le film, dont je me doute fort que vous avez visionné des centaines de fois. Je crois que l'avenir sera amusant, le present est simplement interessant.
commentaire n° : 37 posté par : pigmalion le: 12/02/2008 22:47:51
oups j'ai ecrit "pollution" au lieu de "population" au debut de mon intervention. Un jour il faudra que je me relise au moin une fois avant de poster, je serai pris au serieu. Je suis mort de rire, qu'elle blague, sa n'a aucun interet, vous n'etes gueres mieu que la masse d'ignorance qui s'enfonce dans l'abrutissement tel que le football et star academy. Le futur sera different de vos desirs, le present que vous cherchez vainement a validé et a conforté est totalement different de la realité, l'arctique fond, l'antarticque fond, le groeland fond, les grands courants marins ont enormement diminuer
commentaire n° : 38 posté par : pigmalion le: 12/02/2008 23:07:49
@ pigmalion


Tu as oublié de prendre ta pillule du soir ? respire un bon coup, ça va passer.
commentaire n° : 39 posté par : Seth le: 12/02/2008 23:35:58
Bah.. il va probablement fondre aussi... il fait une petite fixette sur la fonte... ;)

Si seulement il pouvait avoir raison... j'aime la chaleur, et je déteste le froid... ;)
malheureusement... toutes les mesures faites sur l'antartique avec les satellite infirment de ce qu'il dit (voir les études du LEGOS par exemple)
Pour avoir participé au traitement de données pour certaines de ces études, j'ai surtout apris que les incertitudes de mesures ne permettent pas de conclusions définitives...

L'espoir est donc permis... peut-être finalement qu'il fera plus chaud... ;)
commentaire n° : 40 posté par : laurent le: 13/02/2008 02:01:10
Il est difficile de trouver des donnees sures sur les glaces de l'Antartique.

Certaines recherches donnent des gains de 45 milliards de tonnes de glaces par an sur le continent Est, tres tres mal surveille.
D'autres annoncent un continent est relativement stable. Noter le terme relativement qui en termes scientifiques induent un faible pourcentage de variation.
Pour Pygmalion, relativisons l'information de 200 milliard de tonnes de glaces.
Pour information, la masse theorique de glace dans l'Antartice est de : 30 million de milliards de tonnes.
200 milliards perdus equivalent a 0,0006% de la masse totale.
Quand on predit que la masse total de glace equivaux a 56m de monter des eaux, 200 milliards de tonnes de glaces qui fondent correspondent a 0.37mm.
Sans compter sur la **relative** stabilite de l'Est dont la moyenne des estimations parlent d'une augmentation de 50 milliards de tonnes de glaces. On arrive a une augmentation *potentielle* de 0.00028 mm pour 2007.
Dans la serie je relativise, les niveaux des mers ne sont pas les meme sur tout le globe, sans parler de la maree haute et de la maree basse, de l'erosion des sols souvent confondus avec la montee des eaux ou bien l'enfoncement des rives oceaniques sous la pression des constructions humaines et de l'appauvrissement des nappes phreatiques, l'expansion/contraction termique.
Ainsi : Le niveau de l'océan Pacifique à un bout du canal de Panama est par exemple 20 cm plus élevé que celui de l'océan Atlantique à l'autre bout.
Si on relativise encore un peu plus, le niveau de la mer monte depuis 20,000 ans environs et a augmente de 100m, soit une augmentation de 0,5 mm par an! Entre -21,000 et -13,500, elle augmenta meme de 4mm par an sans pour autant que l'Humanite en soit responsable.

Donc sans dire (repetons le) qu'il faut continuer a polluer, je dis, tenter de polluer moins qu'aujourd'hui pour des raisons sanitaires (maladie, ressources d'eau propre qui manquent cruellement en Asie par exemple) que pour de fausses raisons. Le climat, la Terre changeront, avec ou sans nous. A nous aussi de nous adapter a notre nouvel environnement. Ne pas etre comme ces animaux qui meurent car leur habitat a change.
commentaire n° : 41 posté par : montiboy le: 13/02/2008 04:48:25
Monsieur Montiboy, vous me semblez le plus sage et surtout le plus pragmatique des differents intervenants et vous avez parfaitement compris ce dont je voulai en venir. Le climat change, que nous y contribuons ou pas, il changera, c'est ainsi, rien est immuable. Notre espece a eu la chance de pouvoir se developper dans un climat relativement calme et doux, le fameux jour d'apres du grand froid, nous l'avons deja subi, il y a un peut pret 20 000 ans, et nous avons failli disparaitre. de cette triste causalité, nous avons garder les stigmates et notre regime alimentaire a la base vegetarienne par survie, nous sommes devenu charognard, c'est un autre debat j'en convient, mais cela explique la relation que nous avons envers le monde animal et de cette peur inscidieuse en nous de Fin du monde. Pour ce qui est du futur immediat, quelque soit la variation climatique, notre espece a theoriquement la capacité de s'y adapté, parcontre, nous exploitons tres mal nos capacités pour s'en servir a vampirisé notre monde, donc, ce qui est le plus grave, c'est l'acidification des oceans qui se meurt, la pollution, la desertification des sols et les mutations genetiques qui au final est un poison car crée des plantes ogms qui d'eux meme fabrique des pesticides, condamne le sol ainsi que la faune entourante. La mort des abeilles qui atteint un taux d'extermination apocaliptique, ainsi que la mort mais cela est moin dit des micro organismes et les autres insectes devraient interpeller chaque citoyen, malheureusement tout le monde s'en contre fou royalement. Notre race, je parle de l'humanité entiere regresse genetiquement et devenons sterile, a coté, le taux de cancers augmente ainsi que les autres maladies, les nouveaux née sont de plus en plus touché de malformation et sans compté les allergies. Tout cela touche l'ensemble de notre espece, donc les actuels 6,5 milliards d'habitants. L'epoque que nous parcourons est paradoxale, nous avons atteint la connaissance de l'atome et de la genetique, nous pouvons nous targué d'etre devenu le Dieu que nous venerons pour la plupart et pourtant nous courrons a notre propre disparition avant la fin du siecle. Le climat est un faux debat, il ne compte pas, ce qui devrai sauté aux yeux et l'evidence, meme ce site passe a coté, deja les choses que j'ai dit plus haut et aussi que toutes nos ressources energetiques,  jusqu'a l'uranium avant la fin du siecle seront epuisé, avec les virus et bacteries qui deviennent indestructible, avec le fait qu'un insecte vien de muté contre une plante ogm et que dans 10 ans, les ogms ne serviront plus a rien car la mutation des insectes sencé etre eradiqué se fait tres vite. Toutes ces choses peuvent condamné notre espece. Le climat n'est que la goutte qui peut faire debordé le vase, qu'il fasse tres chaud ou froid, sa ne change rien au final
commentaire n° : 42 posté par : pigmalion le: 13/02/2008 19:17:17
Les travaux de désensablement du Mont St Michel commencent !

Bah, pourtant, avec la glace des pôles qui fond... le niveau des océans devrait s'élever et faire le boulot à la place de l'homme. Doivent pas être au courant du dramatique réchauffement climatique et ses conséquences dans cette région côtière...

http://afp.google.com/article/ALeqM5hUbhAXeuMMS6rsjZW0-IktqBvf0w
commentaire n° : 43 posté par : Abitbol le: 13/02/2008 19:59:02
A mon cher pigmalion.... tout s'détraque...manquerai plus que le ciel nous tombe sur la tête....

Quand on a un gros coup de blues comme ça.... une bonne rasade de scotch, ça remet les idées en place... ;)
commentaire n° : 44 posté par : laurent le: 14/02/2008 01:46:05
Je trouve, qu'à l'exception de quelques alarmiste pathologiques, nos amis réchauffistes manquent,…

Ne résisteraient-ils pas au froids ? Un comble !
commentaire n° : 45 posté par : Curieux le: 14/02/2008 18:33:14
Dans le domaine de l'alarmisme, il n'y a pas que le climat : Il y a aussi la bouffe et ses alarmistes pro. dans cette brochures: http://www.junkscience.com/falsealarm.pdf

on y relève toutes les alarmes qu’un organisme spécialisé dans l’alarmisme à propos de la nourriture. Avec le temps, tout se décante. Des 90 peurs propagées et entretenues par l’organisme, depuis 35 ans,  la plupart se sont avérées fausses, à tout le moins grandement exagérées. La grande excuse, c’était dans l’intérêt du public… qui n’en demandait pas tant, surtout quand on sait que certains sont prompts à croire toutes les catastrophes alimentaires appréhendées, surtout celles qui sont « tendances ». 

Un livre interressant vient de sortir, en anglais bien evidemment ;-) en france faut pas trop y compter.
Apocalypse? NO! http://www.junkscience.com/
commentaire n° : 46 posté par : Seth le: 14/02/2008 19:10:55
C'est un dvd.....
commentaire n° : 47 posté par : Seth le: 14/02/2008 19:29:24
Le post #42 est un "collector" d'une certaine manière...

Il me fait immanquablement penser au sermon d'un gourou.

Cet acharnement à vouloir décrire l'humanité de cette manière me flanque le frisson...

Cordialement.
Murps
commentaire n° : 48 posté par : Murps le: 26/02/2008 23:01:03
 « N’est- ce pas le seul espoir de la planète que les  civilisations industrielles s’écroulent ? N’est-ce pas notre responsabilité  d’y travailler ?»
Maurice Strong, à la tête du sommet de la terre 1992  de Rio qui pavait la voie au Protocole de Kyoto. Considéré comme le « godfather » du mouvement environnementaliste, fondateur et directeur de l’Unept(U.N Environment Program), avec un budget de 136 millions pour agir en tant que conscience de la planète. 

"Si j’avais à me réincarner,  j’aimerais revenir sur terre en virus mortel  pour abaisser le niveau de croissance de la population”
      Prince Philipde Grande Bretagne.  World Wildlife Fund

@ Murps, elles sont pas mal, celle-la aussi ;-)

commentaire n° : 49 posté par : anthony le: 27/02/2008 08:10:10
Bonjour,

Etudiant en techniques spatiales et "climatologie", je viens de tomber sur ce site. Si j'ai eu un premier mouvement de rejet à la lecture du titre et du ton des articles, je le trouve tout de même intéressant.

Je suis déçu de retrouver dans les commentaires (donc parmi les lecteurs de ce site) la même arrogance que "de l'autre côté".

"Regardez, moi, je suis sceptique, et j'ai raison PARCE QUE".

En face ils sont des milliers, et ils ont beau être sous pression (médiatique, politique, que sais-je), ils n'ent sont pas plus des idiots.

Je fais partie de ceux qui sont en faveur de l'alarmisme, parce que je nous crois capables de ne réagir que dans l'urgence, comme pour le trou de la couche d'ozone par exemple.

Dans un autre thème, je serais assez pour crier haut et fort que le pétrole touche à sa fin, même si c'est pas totalement vrai, pour voir moins de Porsche Cayenne et autres saloperies de BMW dans les rues de Berlin, la ville la plus platte du monde.

Donc voilà, je vais continuer à lire ce site, et me renseigner, mais je ne vais pas me mettre à bouffer un steack frites et m'acheter une 4x4 pour autant.
commentaire n° : 50 posté par : Fabien Maussion le: 28/02/2008 01:09:37
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