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Résister au réchauffement médiatique !

Les températures battent chaque année des records, les glaces fondent partout, la hausse du niveau des mers s'accélère, les événements extrêmes se multiplient, les peuples premiers sont menacés, les espèces vont disparaître en masse... tout cela par la faute de l'homme, de l'émission des gaz à effet de serre, du réchauffement climatique global qui en résulte. Ce grand récit vous est familier ? Oubliez-le.

Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d’évidences scientifiques, il n’existe aujourd’hui aucun consensus chez les experts du climat. Vous désirez aller au-delà des effets d’annonce ? Connaître les tenants et aboutissants du climat présent et à venir ? Découvrir la face cachée du débat climatique ? Bienvenue sur Climat Sceptique, le blog de résistance à l’air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences.

Précision importante : il n’existe aucun conflit d’intérêt dans les textes que vous allez lire. Ce site ne bénéficie pas des subsides des industries de l’énergie fossile. Ni des subventions de gouvernements soucieux de légitimer leurs choix politiques. Ni de dons d’organisations écologistes désireuses de faire progresser leur cause. Bref, nous sommes pauvres, mais libres.

Bonne lecture.
Deux études récemment parues montrent que le soja, le blé et le riz bénéficient bel et bien de gains de productivité importants en milieu CO2 enrichi, contrairement à de récentes assertions en sens contraire, et que les forêts soumises aux mêmes conditions d’enrichissement en gaz carbonique ne souffrent pas de carence en azote.

En 2006, une étude avait fait grand bruit dans les médias : elle annonçait que l’accélération de la croissance végétale due à l’augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 pourrait être plus faible que prévue (Long 2005, 2006). Patatras : les gazettes alarmistes se sont empressées de commenter la recherche à leur manière, en annonçant la fin de la capture du carbone par le puits terrestre et en pronostiquant de terribles famines dans le siècle à venir. Deux travaux parus récemment apportent des nouvelles bien plus réconfortantes… mais il est à peu près inutile de consulter votre journal, radio ou télé préférés pour en entendre parler.

La plupart des végétaux sont apparus sur Terre à une époque où la concentration en gaz carbonique était 4 à 5 fois plus élevée qu’aujourd’hui. Elles ont su tirer partie de cette ressource, puisque le CO2 est utilisé avec l’eau et la lumière pour assurer la photosynthèse, et donc la croissance de la matière organique. Que le CO2 soit favorable aux cultures est connu depuis deux siècles déjà : en 1804, Nicolas de Saussure consignait cette observation dans ses Recherches chimiques sur la végétation. Dans les années 1960 et 1970, plus de 400 expériences locales de fumigation au gaz carbonique ont été développées. Et, à partir des années 1980 et 1990, l’enrichissement au CO2 est devenu l’objet d’une attention plus systématique dans le cadre des travaux sur le réchauffement climatique. Cinq types de recherche ont été menés : en méthodologie variée dans le cadre SPAR (soil-plant-atmosphere research), en serre, en tunnel à gradient de température, en chambre ouverte au sommet (OTC) et enfin en plein air (FACE : free-air CO2 enrichment).

Les deux papiers de Long 2005 et 2006 ont tiré la sonnette d’alarme : selon eux, les expériences FACE (plus proches des conditions réelles) donnent une productivité de moitié inférieure aux précédents travaux en espace clos et suggèrent que les récoltes en pâtiront à l’horizon 2050.

Dans une nouvelle méta-analyse parue dans le New Phytologist, Lewis H. Ziska et James A. Bruce rouvrent le dossier et comparent les données disponibles, à conditions équivalentes, pour le riz (Oryza sativa), le soja (Glycine max) et le blé (Triticum aestivum), trois plantes d’intérêt majeur pour l’humanité. Ils ont normalisé les données et comparé les gains de récolte attendus pour un enrichissement à 700 ppm (contre 370 ppm).

Résultats :
- pour le riz, le gain est de 44 % en serre, 24 % en tunnels, 19 % en système SPAR, 26 % en OTC, 20 % selon FACE ;
- pour le soja, le gain est de 34 % en serre, 36 % en tunnels, 28 % en système SPAR, 37 % en OTC, 40 % selon FACE ;
- pour le blé, le gain est de 47 % en serre, 26 % en tunnels, 31 % en OTC, 19 à 23 % selon FACE (avec deux méthodologies différentes).

Comme le remarquent les auteurs, « on ne trouve aucune base à une surestimation importante (x2) et consistante de la réponse des récoltes à l’enrichissement CO2 dans les systèmes clos par rapport aux systèmes FACE ». Les serres sont toujours plus productives (sauf pour le soja où la réponse est meilleure en plein air), et le système FACE se situe généralement non loin des autres pour les gains de productivité. Les auteurs rappellent également qu’il existe plus de 100 000 cultivars de riz, et des milliers pour le blé et le soja : cela laisse du champ pour sélectionner ceux qui présentent la meilleure réponse T / CO2 / précipitation, et cela même en restant dans le cadre de plants non génétiquement modifiés.

Décidément, les plantes ne sont pas comme les humains et elles apprécient le gaz carbonique. Aussi les esprits irrités par cet optimisme végétal se tournent-ils volontiers vers une autre menace : la carence en nutriments, et précisément en azote. Cette nouvelle crainte concerne les forêts, supposées souffrir prochainement. Le raisonnement est le suivant : la croissance végétale est certes accélérée par le gaz carbonique, mais les arbres auront besoin d’azote pour soutenir cette croissance et ils n’en trouveront pas assez dans les sols, car la fixation de l’azote atmosphérique et sa transformation en nitrate ne suivront pas le rythme. Conséquence : une croissance qui revient à la normale, et pourquoi pas une décroissance avec tous les drames qui s’ensuivent habituellement (saturation du puits carbone terrestre, hausse du gaz carbonique atmosphérique, température caniculaire, fin du monde). La plupart des modèles actuels du cycle du carbone tablent sur cette limitation progressive de l’azote au cours du siècle.

Adrien C. Finzi et 17 co-auteurs ont récemment livré à ce sujet une synthèse des expériences FACE en milieu forestier : laboratoires Rhinelander, Duke et Oak Ridge aux Etats-Unis, étude POP-EUROFACE en Europe (Finzi 2007). Un précédent travail en 2005 avait montré un gain de productivité de 23 % pour une hausse artificielle de CO2 de 174 ppm.

Les forêts européennes étudiées, implantées sur d’anciens sites agricoles où la disponibilité en azote du sol était un facteur non limitant, n’ont pas soutenu leur croissance par une fixation supplémentaire de l’azote, mais par une meilleure efficacité d’absorption (NUE nitrogen use efficiency) ; les forêts américaines, dont le sol est plus pauvre en matière azotée, ont en revanche connu une meilleure fixation terrestre, sans changement dans l’efficacité d’absorption. Chaque écosystème a donc répondu à sa manière, mais dans le même sens. Conclusion des auteurs : « La réponse en fixation de l’azote par le sol et en efficacité d’absorption (NUE) de ces jeunes forêts tempérées exposées aux conditions FACE est le contraire de celle prédite par la génération actuelle des modèles biogéochimiques ». Que les modèles du cycle du carbone au développement fort récent se trompent ainsi, ce n’est pas une grande surprise : dans le cadre des affaires climatiques, on commence à avoir l’habitude de ces paramétrisations pessimistes qui s’améliorent avec le temps…

Voilà donc deux bonnes nouvelles pour la végétation et pour le cycle du carbone. Qui seront évidemment ignorées comme deux fausses notes dans le concert de la lamentation permanente.

Références
Finzi, A.C. et al. (2007), Increases in nitrogen uptake rather than nitrogen-use efficiency support higher rates of temperate forest productivity under elevated CO2, Proceedings of the National Academy of Sciences, 104, 14014-14019.
Long, S.P. et al. (2005), Global food insecurity treatment of major food crops with elevated carbon dioxide or ozone under large-scale fully open-air conditions suggests recent models may have overestimated future yields, Philosophical Transactions of the Royal Society B, 360, 2011-2020.
Long, S.P. et al. (2006), Food for thought: Lower-than-expected crop yield stimulation with rising CO2 concentrations, Science, 312, 1918-1921.
Ziska, L.H. et J.A. Bunce (2007), Predicting the impact of changing CO2 on crop yields: some thoughts on food, New Phytologist, 175, 607-618.

Commentaires


Vous êtes un incompris (c'est la marque des génies).
commentaire n° : 1 posté par : Loran le: 20/11/2007 09:19:25
Bonjour,

Je pense qu'il ne faut pas non plus trop jouer au persécuté. Les choses deviennent en fait plus complexes. Actuellement en convalescence, j'ai un peu de temps pour m'informer et regarder d'un peu loin cette agitation. On observe qu'il y a en fait plusieurs niveaux dans cette agitation :
- Il y a toujours le discours alarmiste qui se ringardise de plus en plus et fait de moins en moins recette, me semble-t-il. Le comble a été l'intervention du secrétaire général de l'ONU qui a tenu des propos que quasiment plus aucun scientifique ne cautionne, y compris le Giec. Lorsqu'on regarde les réaction à ce type d'intervention dans des journaux comme le Monde, on s'aperçoit que le scepticisme gagne du terrain.
- Il y a un discours scientifique rationnel donc sceptique de plus en plus structuré et j'ai l'impression qu'une fois de plus la France va rater le coche. Contrairement à ce que vous laissez entendre, il y a des moyens pour faire de la recherche "sceptique". Simplement, et j'en parle par expérience, il faut l'inscrire dans la démarche RC pour avoir des budgets comme il était obligatoire de parler de pluies acides lorsqu'on faisait, il y a quelques lustres, des recherches sur la forêt, même si le projet en était très éloigné.
- Au niveau politique, les gouvernements ne sont pas dupes. Qui applique Kyoto réellement? La Suède? Les politiques ont leurs propres experts et savent ce qu'il en est des certitudes sur la question. Il est évident par ailleurs que tout ce qui touche à l'écologie est un sujet sensible et qu'il faut donner des gages à ce mouvement qui peut par ailleurs poser de bonnes questions.
- Quant au grand public : je suis surpris de voir, moi qui me déclare ouvertement sceptique lorsque j'en ai l'occasion, de voir le nombre de gens me demander "Vous y croyez vraiment, à toutes ces catastrophes qu'on nous annonce?" Il me semble que le bon sens n'a pas tout à fait déserté.

C'était ma séquence optimiste. Y a-t-il d'autres optimistes sur le site?
commentaire n° : 2 posté par : Fabge le: 20/11/2007 10:26:54
#2
Concernant l'état de la planète, je suis plutôt optimiste. Il y a des problèmes graves, il y en aura toujours, mais les choses s'améliorent.
Ou je suis plutôt pessimiste, c'est le dévoleppement du fanatisme dans le mouvement écologiste. De plus en plus, on ne peut pas discuter, sans se faire insulter ou railler. Clairement on a plutôt à faire à une attitude religieuse plus que scientifique.
De façon plus générale, dans nos sociétés occidentales, je dirais que le problème principale n'est pas écologique mais le manque de civisme des gens. Je suis étonné de voir que le narcissime et l'infantilisme progresse de plus en plus.
Pratiquement tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut dire bonjour à son voisin! (je caricature un peu, mais il y a du vrai quand même).
commentaire n° : 3 posté par : floyd le: 20/11/2007 11:06:01
Dans de très nombreux cercles professionnels, notamment publics, la lutte contre le CO2 et l'effet de serre sont deux positions officielles absolument impossibles à mettre en doute sous peine de représailles insidieuses.

Pas question de s'indigner des décisions stupides que cette mauvaise science fait prendre. Je ne partage donc pas l'optimisme de N°2.
commentaire n° : 4 posté par : vincent benard (site web) le: 20/11/2007 13:13:20
@4

Je travaille dans la recherche publique et au contact d'associations de défenses de l'environnement, deux secteurs où, a priori, il vaut mieux être dans le politiquement correct. Mes discours qui ne sont pas dans l'air du temps passent plutôt bien.
Il est vrai que :
- J'ai 60 ans, donc a priori du côté des retraités libres de parole, même si je ne le suis pas encore.
- Il y a longtemps que j'ai fait mon deuil d'un avancement rapide de carrière (le CO2 m'aurait-il d'ailleurs aidé? Je n'en suis pas sûr).
- Je ne suis pas seul dans mon cas et dans ces structures.
- Je n'oserais me prononcer sur ma compétence, à la rigueur sur mon expérience.

Bien entendu, je ne vais pas dans des réunions publiques de Greenpeace, ni ouvrir un débat avec Jouzel ou Le Treut, mais, à mon modeste niveau, le dialogue existe bel et bien.
commentaire n° : 5 posté par : Fabge le: 20/11/2007 13:53:22
Si le GIEC n'est pas un consensus scientifique, je me demande ce que peut être la définition d'un consensus scientifique.
commentaire n° : 6 posté par : Moukmouk (site web) le: 20/11/2007 16:53:49
#4
si je vous résume:
le RC n'est pas compatible avec le libéralisme (au sens large), donc c'est un mensonge orchestré par les anti-lbéraux de tout crins..

Le libéralisme est une philosophie politique tout a fait respectable, mais il faut la confronter à la réalité, sinon on devient dogmatique....
commentaire n° : 7 posté par : loran le: 20/11/2007 17:03:32

@ 6 ; Consensus scientifique n'est pas synonyme de vérité scientifique. Le GIEC est plus proche du synonyme de scientiste, sur le plan du monde 3.

commentaire n° : 8 posté par : gorsky le: 20/11/2007 17:21:45
Il y a beaucoup d'autres solutions ! Le GIEC pourrait être un consensus autour d'un mensonge collectif cela s'est déjà vu au cours de l'histoire humaine ! 
commentaire n° : 9 posté par : iPidiblue bien fol est qui s'y fie ! le: 20/11/2007 17:37:39
@ 7 ; Que je sache, si le CO2 et les GES s'avèrent être les principaux reponsables du RC, je ne vois pas en quoi l'on devrait l'imputer totalement au libéralisme. Car, par exemple, et j'en passe, est-ce-que Tchernobyl est le résultat d'une philosophie politique libérale ? Est-ce-que la Chine et la Russie ont appliqué cette philosophie pendant un siècle en créant parfois des désastres écologiques passés, et peut-être à venir qui résultent d'une tout autre philosophie politique à vrai dire ? Certes, la Chine depuis plus d'une décénnie est devenue libérale sur le plan industriel et elle est le plus gros pollueur de la planète (mais elle polluait déjà beaucoup avant son "éveil"), la Russie aussi fait sa mutation, mais ce serait écorcher  et voiler la vérité au profit d'un autre dogmatisme que de vouloir attribuer la seule responsabilité du RC au libéralisme.
commentaire n° : 10 posté par : gorsky le: 20/11/2007 17:54:39
@ n°7 : vous lisez trop vite. Je n'ai jamais dit que "RC et libéralisme sont incompatibles", ce serait totalement idiot.

D'autre part, je n'adhère pas aux théories du complot en général. Mais aux convergences d'intérêt de nature sociologique qui poussent divers groupes d'intérêt à aller dans le même sens, oui.

Ma position est on ne peut plus claire :
1- Il y a de sérieux doutes sur les postulats de base du GIEC (réchauffement provoqué par l'homme et catastrophique)
2- Quand bien même, par extraordinaire, les scénari les plus catastrophistes du GIEC seraient vérifiés, ce n'est pas par des politiques de type "hypertaxes" ou "décroissance imposée" que l'on pourra s'y adapter.

3- les décisions telles que celles portées par Kyoto ou Grenelle sont donc à la fois prématurées (conniassance scientifique incertaine) et inadéquates.
commentaire n° : 11 posté par : vincent benard (site web) le: 20/11/2007 22:46:33
Mais la réalité est plus simple :
- Le GIEC est une administration (issue de l'ONU, "le machin" selon De Gaule).
- son discours est fondé sur des modèles et non sur des preuve scientifique.

Quand à Moukmouk qui écrit sur son site " Une tempête au Bangladesh fait une vingtaine de milliers de morts. "

Il devrait éviter de mentir sur le chiffres, on annonce environ 3.000 morts (c'est déjà beaucoup)

puis Une de plus et à chaque fois un peu plus grave."
Il devrait s'instruire sur l'histoire des inondations du Bengladesh, particulièrement celles de 1974 et 1988.
commentaire n° : 12 posté par : Curieux le: 20/11/2007 23:25:57
j'essaie de corrige le gras
commentaire n° : 13 posté par : Curieux le: 20/11/2007 23:33:17

Vincent,


je joue un peu la provoque, mais ce n\\\'est pas la peine de venir ici pour faire la promotion de votre livre: on est tous convaincus ici que la bagnole c\\\'est la liberté, que la pollution carbonique qu\\\'elle entraîne n\\\'a qu\\\'un effet insignifiant sur le climat , surtout en comparaison du transport de marchandises et de l\\\'avion; mais faut en profiter car cela ne continuera pas

commentaire n° : 14 posté par : the fritz le: 21/11/2007 14:15:25
@the fritz

Il faut vivre à la campagne, comme moi, et travailler alternativement à Paris ou dans d'autres régions pour savoir à quel point l'automobile est une conquête sociale importante. Dans le petit village de Picardie où je vis, deux petits salaires = deux voitures. Sinon, la vie est vraiment compliquée.
commentaire n° : 15 posté par : fabge le: 21/11/2007 15:55:57

Tout d'abord merci à Charles Muller pour son site très riche et engagé sans complexe.


Je n'appartiens ni au monde scientifique ni au monde politique, mais il est vrai que ce qui touche à l'avenir de notre terre m'intéresse.


Vincent Benard peut-il nous dire pourquoi les mesures prises lors du Grenelle de l'environnement sont prématurées et inadéquates ? Quelles seraient les 2 ou 3 qu'il auraient prises si  toutes les conditions étaient réunies....


Merci encore


 

commentaire n° : 16 posté par : Vera Byrne le: 21/11/2007 18:13:02
bb
commentaire n° : 17 posté par : Curieux le: 22/11/2007 10:01:41

Et voilà, on arrive enfin aux choses sérieuses.


Heureusement que les français sont là pour sauver la planète :


http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?&news=4857880


Quand on vous dit que tout un chacun peut trouver son intérêt dans le RC...


Evidemment, comme la Chine, l'Inde, les Etats-Unis sont bien plus bêtes que les européens, ils vont se laisser faire sans rien dire.


 


 

commentaire n° : 18 posté par : Charles II le: 22/11/2007 22:12:20

bonjour,


- je crois que chacun est d'accord sur le fait que, avec plus de CO2, et toutes choses égales par ailleurs, les cultures en C3 seront favorisées en productivité. La question est: de combien, réellement (apparemment ca reste ouvert); dans quelle mesure allons-nous rester "toutes choses égales par ailleurs" ?; et quel est l'impact de d'enrichissement en CO2 sur la qualité nutritionnelle de la production (protéines, oligo-éléments, etc..)


- sur l'azote, je crois que vous tapez sur les modèles pour qqch qu'ils ne font meme pas encore ! a ma connaissance seule une équipe a sorti tout récemment qqch avec un modele climat/carbone/azote couplé (le CCSM du NCAR )

commentaire n° : 19 posté par : ice (site web) le: 23/11/2007 01:42:51
f
commentaire n° : 20 posté par : F le: 23/11/2007 11:16:10

Une question à Charles Muller : comment mesure-t-on le taux de concentration du CO2 dans l'atmosphère, taux moyen qui serait de 379 parts par million ( ppm) en augmentation de 2,9% depuis 1993 ?


Comme le taux d'équivalent CO2 est quasiment la seule variable qui fasse étalon dans tous les modèles climatiques, j'aimerais savoir si cette moyenne a un sens ou pas ? 


 


 


 


 

commentaire n° : 21 posté par : iPidiblue et le CO2 le: 26/11/2007 01:54:16

Comme Charles Muller n'a pas eu le temps ou l'occasion de me répondre, je donne ce lien (un site philatéliste mais qu'importe), il s'agit d'une page de l'ifremer, au niveau de la mer on observe une variabilité annuelle naturelle et inexpliquée en plein océan Indien du taux de CO2. Bien entendu il faudrait faire des mesures dans toutes les couches de l'atmosphère, selon moi, pour qu'on commence à y voir clair ...


http://www.philateliedestaaf.fr/HTML/Timbres/loupe/loupe-PO/PO444.htm


  Je doute que se contenter de dire qu'il y a un glissement annuel de la "moyenne" du taux de CO2 nous renseigne sur la théorie physique sous-jacente dans la mesure où elle existe !


Enfin ce n'est que l'avis de quelqu'un qui fait la différence entre modèle à la va-comme-je-te-pousse et théorie physique solidement établie.

commentaire n° : 22 posté par : iPidiblue et le CO2 le: 26/11/2007 11:37:47
iPidiblue et le CO2,

dans ton lien cette disparité est expliqué et même il en est conclue de cette disparité que le mécanisme rejet humain de CO2 et concenyration atmosphérique de CO2 ne sont pas lié. intéressant, non ?
commentaire n° : 23 posté par : Curieux le: 26/11/2007 13:48:33

Le mot "disparité" en se trouve pas dans le petit texte en cause ... tu veux dire variabilité ?


Je ne conclus quant à moi rien de rien d\\\'une mesure sur un unique point du globe, au niveau de la mer et pendant vingt-cinq ans ...


Quant à la théorie physique ... c\\\'est le mot "puit de carbone", je crois, ce qui ne veut pas dire grand chose au fond, c\\\'est le signe moins des échanges, le signe plus étant les émissions humaines plus les émissions autres non précisées.


Bof ! la théorie ...    

commentaire n° : 24 posté par : iPidiblue et le CO2 le: 26/11/2007 14:14:00
disparité ou variabilité tu as raison.
Cependant je crois que disparité est plus exacte, dans ce cas on indique que les mesures sont simultanément différentes (aucune dynamique) tandis que variabilité implique un changement… Mais bof !


Quand à "puit de carbone" je suis pas loin de penser comme toi, un concept linguistique qui a pour objet de faire apparaître savant la personne qui l'utilise, elle même devenue un "puit de sciences".
Un clone de "Peak oil" - non, c'est pour rire. ;)

Il m'apparaît plus sain et plus imagé de parler de l'absorption du CO2 par les océans quand ils se refroidissent et ainsi de suite.
commentaire n° : 25 posté par : Curieux le: 26/11/2007 16:29:49
#21 Ah désolé, j'avais zappé la question. En fait, je n'ai pas de réponse très précise, c'est un sujet que j'ai peu creusé. A ma connaissance, le taux de CO2 atm est mesuré systématiquement sur divers sites (dont le plus connu est Manau Loa, ouvert en 1957), généralement isolés des zones de production. On moyenne annuellement les mesures, qui présentent bien sûr d'importantes variations saisonnières selon leur localisation.
commentaire n° : 26 posté par : Charles Muller le: 26/11/2007 17:51:06

"Puit de carbone " c'est poétique comme "trou noir", on imagine un grand truc où le carbone est avalé par un aspirateur Dyson géant  ...


Et c'est le GIEC qui est payé pour les heures de ménage ensuite ! 

commentaire n° : 27 posté par : iPidiblue et le CO2 le: 26/11/2007 19:00:01

On a une page entière de Jean-Marc Jancovici sur le sujet :


http://www.manicore.com/documentation/serre/anthropique.html

commentaire n° : 28 posté par : iPidiblue et le CO2 le: 26/11/2007 19:41:42
#26 L'implantation de cette station de mesure m'a toujours laissé rêveur.

Faire des mesures de concentration de CO² sur un volcan actif est-ce raisonnable ?
commentaire n° : 29 posté par : Marot le: 26/11/2007 20:47:05

C'est un polytechnicien farceur ce Jancovici, il faudrait lui consacrer un site entier qu'on appelerait "Jancovici sceptique" ... 


Il défait et détricote le travail laborieux des relevés pour en donner la plus jolie conceptualisation à usage des institutionnels à défaut d'avoir jamais fait de la recherche, "résumés" qu'il agrémente de jolis adjectifs style "nous sommes coupables" dont je me demande encore ce qu'ils ont à faire avec une théorie scientifique ...


"Coupables parce que responsables" pour reprendre à l'envers la célèbre formule d'une ministre inculpée dans l'affaire du sang contaminée ... 


 

commentaire n° : 30 posté par : iPidiblue et le CO2 le: 26/11/2007 21:18:27
#26 Oui. Serait-elle seule que j'aurais de gros doutes. Mais il y en a quand même une dizaine pour le seul réseau SIO, il paraît peu raisonnable que leur convergence soit fortuite :
http://cdiac.ornl.gov/trends/co2/sio-keel.htm
commentaire n° : 31 posté par : Charles Muller le: 27/11/2007 00:12:35
#29 et non #26, désolé.
commentaire n° : 32 posté par : Charles Muller le: 27/11/2007 00:13:13

Enfin il y a moins d'un mois l'Académie des Sciences américaine annonçait que les émissions de CO2 et surtout la concentration de ce gaz avait augmenté plus vite que prévu - ce n'est pas réellement la preuve que les modèles fonctionnent ...


Comme je le dis en ne faisant que répéter d'ailleurs les propos des gens du LSCE réseau RAMCES il faudrait mieux connaître le cycle du carbone !


Par exemple dans les hautes couches de l'atmosphère où aucun prélèvement n'est effectué.  


Ce qui est gênant c'est qu'on a d'un côté des scientifiques sérieux qui ne concluent pas devant des situations difficiles à modéliser et de l'autre des vulgarisateurs à l'usage des décideurs comme Jancovici qui déforment tout ! 

commentaire n° : 33 posté par : iPidiblue et le CO2 le: 27/11/2007 02:09:53
alors les convaincus?? aucune réactions sur les articles cités ci-dessus?? vous avez perdus votre langues ou quoi??
commentaire n° : 34 posté par : mica le: 28/11/2007 13:38:44

"Il défait et détricote le travail laborieux des relevés pour en donner la plus jolie conceptualisation à usage des institutionnels à défaut d'avoir jamais fait de la recherche, "résumés" qu'il agrémente de jolis adjectifs style "nous sommes coupables" dont je me demande encore ce qu'ils ont à faire avec une théorie scientifique ..."


 


Lu et approuvé iPidiblue .


Si Le Treut est un abruti (désolé Charles je n'ai pas encore trouvé de qualificatif plus pertinent) , Jankovici est un escroc intellectuel .


Il a un bagout et un culot extraordinaires et "pompe" la vague écolo tout ce qu'elle peut donner  . Tu parles - un petit consultant qui tirait le diable par la queue et qui peut soudainement puiser dans le filon quasi inépuisable à tout va . Et il le pompe d'autant plus sans scrupules qu'il sait comme tout escroc qui se respecte que cela peut ne pas durer pour toujours .


Je lui ai signalé une fois des erreurs factuelles sur son site et sa réaction était d'une arrogance sans bornes . Il m'a fait clairement comprendre que ne se considérant pas suffisament expert dans le domaine il refusait de discuter sur le fond . Cela étant , ce qu'il publiait allait dans le bon sens (sous entendu politique) et donc qu'il emm...ait mes équations puisque ce n'est pas avec des équations qu'on fait du business .

commentaire n° : 35 posté par : Werner le: 28/11/2007 16:38:10

Retenez les figures climato-médiatiques les plus connues en France :


Jean Jouzel


Hervé le Treut


Jean-Marc Jancovici


Hubert Reeves


etc

commentaire n° : 36 posté par : anecdote le: 04/12/2007 19:52:35
C'est vrai que JMJ mange à tous les rateliers, puisqu'il est aussi introduit dans l'ASPO, où il trouve une autre source de catastrophes à venir; j'ai pas lu "le plein s'il vous plait" mais je pense qu'on croire au peak oil proche sans pour autant croire à la fin de l'humanité
commentaire n° : 37 posté par : the fritz le: 07/12/2007 20:12:03
En comparant les articles faisant feu de tout bois sur "Climat sceptique", il apparaît que ce sont surtout les pseudo-sceptiques (puisqu'ils n'en sont pas moins convaincus que tous les "alarmistes" sont des "trolls") qui mangent à tous les râteliers...
commentaire n° : 38 posté par : Faux septique le: 08/12/2007 18:21:50

                                                     LA LEVITATION DES GAZ LOURDS

 




 




 




 



La lévitation, en général, est un phénomène fantastique qui permet de s'affranchir de la pesanteur. C'est une spécialité indienne comme la planche à clous du fakir. L'Europe, elle aussi, possède ce génie du merveilleux hérité de ses origines ethniques indo-européennes. Les sciences divinatoires ont longtemps était rassemblées dans la science de l'astrologie,  première discipline divinatoire, reposant sur une poétique relation entre la position des astres et l'avenir inéluctable. La tentation était grande de donner un vernis scientifique à ces sciences divinatoires pratiquées par nos modernes astrologues qualifiés de météorologues ou de climatologues. De mauvais esprits ont été jusqu'à trouver une rime riche d'une seule syllabe pour qualifier ces fantastiques disciplines.


Pour justifier cette lévitation, indépendante de la densité, on fait appel aux courants de convexion, aux jet-streams en altitude, et aux courants d'air un peu plus bas. Il parait parfaitement admissible que des gaz, quatre fois plus lourds que l'air, lévitent jusque dans les zones stratosphériques, voire, dans les espaces interstellaires.



 



Combien pésent les gaz concernés générateurs d''effets de serre

 




 



On peut en faire un inventaire des plus légers aux plus lourds:



 



L'HYDROGÈNE est le plus léger, soit densité par rapport à l'air de : 0,07


le méthane                                                                               :  0,55


L’oxyde de carbone CO                                                            :  0,966



 



Là on arrive aux conditions idéales de mélange et de lévitation



 



Le monoxyde d'azote  NO                                                       : 1,036


Le dioxyde d'azote      NO2                                                     : 1,588 


Le gaz carbonique CO2                                                           : 1,52


L’ozone O3                                                                              : 1,66


Le gaz sulfureux SO2                                                              : 2,21             


Le chlore  Cl                                                                            : 2,45


Le fréon  CCl2F2                                                                     : 4,42



 



Que les plus légers montent au ciel cela se comprend. C'est d'ailleurs avec eux qu'on gonfle les ballons de baudruche, et les ballons-sondes des météorologues et autres astrologues. Mais, que deviennent-ils au ciel? Depuis que la terre en produit, l'atmosphère devrait en être enveloppée. La nature fait bien les choses, car, les plus légers sont de puissants réducteurs. Tellement sensibles qu'ils s'oxydent au contact de l'air pour se transformer en gaz lourds qui retourneront au sol. On ne risque donc pas de les voir exploser dans la haute atmosphère qu'ils n'auront pas le temps d'atteindre.


Alors? Les plus lourds, comment vont-ils monter pour suspendre une couche d'ozone, plus ou moins trouée, attaquée par les "encore plus lourds" que sont le chlore et le fréon de nos frigos et nos bombes aérosols?


REPONSE de nos "scientifiques" : par la convexion et les courants d'air, pour les uns, par les turbulences, le mouvement brownien et la dilution pour les autres. Ils n'ont pas osé dire "par lévitation", mais cela revient au même, en plus savant.



 



EXPLICATION : elle est résumée dans une pensée militaire popularisée par les médias: "chercher à comprendre c'est commencer à désobéir". Opposer ce négationnisme à la pensée médiatique officielle est scandaleux: c'est la négation de la poésie. Vous n'avez pas honte! Hommes de peu de foi.



 



Contester cette lévitation est aussi "politiquement" incorrect que de nier le miracle de la pompe à chaleur.


Tous nos hommes politiques, fantastiques monuments d'inculture scientifique et technique, chantent la même chanson, "sûrs d'eux et dominateurs", cuirassés dans la   belle ignorance qu'ils partagent avec les plus diplômés de leur électorat.


Ne vont-ils pas jusqu'à pleurer sur la disparition des coraux du Pacifique rongés par l'acide carbonique dont ils sont pourtant constitués? Ne voient-ils pas ces îles coralliennes submergées par la montée des eaux dilatées et soulevées par la fusion des glaçons de l'océan arctique? Dommage que, par ailleurs, apparaissent des îles nouvelles à l'occasion d'éruptions volcaniques sous-marines. Ce sont peut-être là ces fameuses exceptions qui confirment la règle.


Alors, notre Président de la République, trouve la parade, la solution ultime, le remède à tous les maux: une taxe à la consommation : "Merci on a déjà donné"



 



Cela ne fait rien. Continuez, votez pour eux...Amen.



 




 



Extrait du livre KRIEG GROSS MALHEUR

 




 




 




 



En règle générale, la qualité de nos enseignants était indiscutable. J’aimais particulièrement un ancien combattant de la guerre de 14/18. Il avait été fortement gazé et, malgré ses souffrances permanentes, il travaillait avec une rigueur militaire acquise comme Capitaine de réserve, dans les tranchées de Verdun. Il fut même humilié par les gaz de combat. Pour satisfaire un besoin naturel, il s’était installé dans un trou d’obus rempli de chlore, dont la densité assurait la concentration au fond du cratère. Toute sa panoplie génitrice y avait disparu. Son épouse, qui enseignait dans ma classe précédente était une « luronne », jeune encore, avec un grand appétit pour les choses du sexe. Elle avait donc un bon prétexte pour collectionner les aventures amoureuses. Beaucoup plus tard, un médecin qui avait dû goûter à ses charmes, a raconté à mon grand frère qu’à la suite d’une agape passionnée, à une mauvaise période, elle eut peur de l’éventualité d’une maternité. Alors, elle se lava copieusement et profondément avec de l’eau de javel pure. N’importe lequel de ses petits élèves, auxquels elle enseignait les « Leçons de choses », lui aurait déconseillé d’agir ainsi en lui précisant que le surdosage n’était pas nécessaire. Après de gros rinçages, les choses rentrèrent dans l'ordre, car le chlore de l’eau de javel était moins concentré, que celui du trou d’obus qui la privait d’amours légitimes.

 




 




 


commentaire n° : 39 posté par : François TATARD le: 02/01/2008 13:01:36

L’intoxication mentale mondiale

 




 




 



A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :

 




 



- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.

 



- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.

 



- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.

 



- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.

 




 



De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.

 




 



De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

 




 



Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?

 




 



La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits «  de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.

 



Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?

 



Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.

 




 



« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »

 




 



« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »

 




 



« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »

 




 



« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »

 




 



« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »

 




 



«  Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.

 




 



Des dérives encore plus graves : les biocarburants

 




 



« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »

 



« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a  pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »

 




 



Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.

 




 



Intoxications financières

 




 



Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.

 



Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.

 



Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.

 




 



Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.

 



Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».

 



Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.

 




 




 




 




 



Les Paniquards intéressés

 




 



Qui sont-ils ?

 



      On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968,  ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.

 



De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.

 



Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.

 



A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.

 



Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.

 



De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…

 



Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.

 



Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.

 



Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.

 




 



« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »

 




 




 




 




 




 




 




 




 




 




 




 


commentaire n° : 40 posté par : François TATARD le: 02/01/2008 13:02:55

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4927


Avec des Si ... mises en musique par le GIEC !


 

commentaire n° : 41 posté par : iPidiblue, musicien-accompagnateur du RC le: 07/01/2008 21:14:52

LA DIXIEME CROISADE : LE CO2


Un texte éclairant sur l'obscurantisme présent, très drôle malgré un sujet triste à pleurer.


http://pagesperso-orange.fr/scmsa/CO2%20et%20croisades.pdf

commentaire n° : 42 posté par : Abitbol le: 15/01/2008 14:44:19
Merci pour cette découverte
Très bon texte, j'adore.
commentaire n° : 43 posté par : laurent le: 15/01/2008 16:46:15

Sur le texte de Beauzamy (lien en #42)


Beauzamy dit : "Se fonder sur des relevés dans l'Arctique ou l'Antarctique pour reconstituer la concentration du gaz sur la planète est absurde".
Est-il vraiment possible d'affirmer ça ? Faut-il alors abandonner les reconstitutions effectuées ?


Quelqu'un sait-il si les travaux de Beck cités ont été confirmés ou infirmés par d'autres études scientifiques ?

commentaire n° : 44 posté par : Dominique le: 16/01/2008 10:10:32

@44


"Se fonder sur des relevés dans l\\\'Arctique ou l\\\'Antarctique pour reconstituer la concentration du gaz sur la planète est absurde".
"Est-il vraiment possible d\\\'affirmer ça ?"


Oui, c\\\'est possible puisque vous l\\\'avez lu...


 "Faut-il alors abandonner les reconstitutions effectuées ?"


C\\\'est bien que vous vous posiez la question...

commentaire n° : 45 posté par : Abitbol le: 16/01/2008 13:04:07
#44

Oui Beck a été soit ignoré, soit critiqué mais pas pour le contenu de ses papiers.

Il n\\\'y a pas à confirmer ou infirmer par d\\\'autres études scientifiques dans la mesure où ce qu\\\'il a publié ,\\\'est PAS une étude scientifique mais une recension de publications.

Dites-vous bien que si une seule avait été erronée, il se serait fait démolir à ce motif.

Il nous dit simplement :

«Voici les relevés et analyses faites par non prédécesseurs.»

C\\\'est tout de même plus significatif que des reconstitutions.
commentaire n° : 46 posté par : Marot le: 16/01/2008 14:05:22

#46
Merci Marot pour vos précisions


#45
Abitbol, vous pensez vraiment que ça m'avance beaucoup ce genre de non-réponse débile ? Je me sens méprisé et traité de haut et j'aurais préféré une vraie réponse sur un ton cordial de préférence.

commentaire n° : 47 posté par : Dominique le: 22/01/2008 08:00:42

Mille excuses Dominique.


Je n'avais pas compris que vous posiez réellement la question. Nous avons l'habitude d'être trollé par des alarmistes convaincus...


Je crois qu'il y a eu quelques articles et références à propos de Beck sur le site.


Amicalement.

commentaire n° : 48 posté par : Abitbol le: 22/01/2008 13:03:27
#46 Beck dit que les mesures passées ne sont pas correctes. Je ne pense pas qu'il ait dit que les mesures dans les carottes glaciaires ne sont pas représentatives, contrairement à ce qu'affirme Beauzamy.
En effet, pour les gaz comme le CO2 ou le méthane qui sont classés comme bien mélangés ("well mixed gases" dans la terminologie du GIEC), la teneur moyenne annuelle d'un  capteur à l'autre sur le globe ne diffère que peu. On a tout un réseau de capteurs modernes disposé sur le globe qui permet de constater cela.
Donc on peut dire que les glaces antarctiques  donnent des concentrations représentatives du globe... si ça préserve correctement les gaz, ce qui est pure spéculation : le CO2 migre, fuit et réagit chimiquement dans sa bulle de glace, .. ce qui ne garantit pas du tout sa teneur d'origine.

De toute façon, la résolution temporelle des mesures paléo de CO2, c'est de 50 ans à plusieurs centaines d'année (càd qu'on est incapable de faire la différence entre l'an -50000 et -50100) à cause justement de la diffusion. Par conséquent, comparer la hausse de 50 ans qu'on a pu mesurer jusqu'à présent avec les données des carottes glaciaires pour conclure à une hausse "sans précédent" comme on l'entend quasiment à chaque messe climatique, ça ne relève pas de la science mais de la religion.
commentaire n° : 49 posté par : miniTAX le: 23/01/2008 00:01:31
@49
Je ne comprends pas. Cela veut dire que les bulles d'air qui contiennent le CO2 se retrouvent chacune progressivement prisonnière de la glace polaire le temps que la mixité parfaite au niveau mondial se soit effectuée ?
commentaire n° : 50 posté par : Abitbol le: 23/01/2008 00:45:41
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