

Je retire le terme nucléaire (par précaution oratoire). Reste la vision d'un noyau central solide et probablement sphérique, où règnent des températures de plusieurs milliers de K, flottant dans un milieu liquide, lequel est en contact avec une "croûte" ayant à peu près cet aspect:
http://system.solaire.free.fr/terranime.gif
Un tel système est certainement animé de cycles complexes et pratiquement indépendants des facteurs considérés jusqu'à présent dans les modélisations climatiques. Non?
#8 -- Le flux de chaleur provenant de la Terre, c'est 0,04 W/m2.
Ces mesures d'émission sont prises à la surface ou à des profondeurs modestes. De plus, il semble qu'elle servent aussi à prouver le réchauffement. Comment établit-on que ce réchauffement vient du haut? Simplement parce que l'émission de chaleur est faible à la surface? En fait, la texture du sol est très irrégulière et à une certaine profondeur, la chaleur émise par la Terre devient forcément prépondérante. Il se pourrait que cette limite remonte, ou qu'elle remonte à un ou plusieurs endroits déterminants. Ou qu'elle y soit remontée il y a 20 ou 30 ans ans et qu'elle soit retombée depuis. Cela ne changerait pratiquement rien à l'émission mesurée à la surface, mais les eaux seraient plus chaudes.
Hors sujet mais intéressant: http://www.coaps.fsu.edu/~maue/tropical/
Unless a dramatic and historical flurry of activity occurs in the next 9 weeks, 2007 will rank as a historically inactive [Tropical Cyclone Activity] year for the Northern Hemisphere as a whole. During past 30 years, only 1977 has had less activity to date Jan 1-Oct 30.
Alain , Marot
je ne voudrais pas entrer dans des discussions de spécialistes, mais le flux géothermique est pour une certaine proportion (50? 70%? selon les références) d'origine nucléaire et lié à la fission de U, TH et K de la croûte, le reste étant de l'énergie latente de cristallisation du manteau et du noyau héritée de la formation du système solaire.
Après on peut discuter de son impact sur le climat; je suis persuadé que son importance est grande via la circulation thermohaline, à condition de se sortir de la variabilité climatique de courte durée
Une corrélation n’est pas une cause, et il n’y a aucune raison de penser que le géomagnétisme en lui-même influence le climat.
Vous avez bien raison de le souligner en préambule, d'autant que l'évolution de la courbe de température, ses points d'inflexion, semblent bien ici précéder celles des indices géomagnétiques (à définir brièvement) même moyennés sur 11 ans. Il faut aussi nous éclairer sur le mécanisme qui lie éventuellement le géomagnétisme à la nébulosité de la Terre et ainsi à son climat. Pour le moment la température monte et le géomagnétisme baisse. On n'est donc pas près de changer de paradigme...
#24 Je ne conteste pas que le sol soit froid quand il fait nuit, mais je préfère parler alors de transfert thermique. Et je pense que ce transfert, dans les milieux sous-marins, est trop mal connu pour être simplement négligé. Et que des eaux "soudain" plus chaudes peuvent fort bien provenir d'un échange thermique entre la chaleur de la Terre et les océans.
Je vais tenter de dénicher des éléments de réflexion sur ce thème, et nous verrons. En voici un:
http://www.ldeo.columbia.edu/~julieneg/DEA_JEG_2002.pdf
Les auteurs s'intéressent en fait aux circulations abyssales, pas aux bilans thermiques, mais ils utilisent en fait les mêmes éléments de base et bousculent certaines conceptions, ce qui donne à réfléchir. Ils établissent par exemple que le flux géothermique a une importance sensiblement plus importante sur la circulation abyssale qu'on ne le croyait (réfutation notamment de Joyce et al, 1986). Cet effet influence à son tour les mélanges, la formation et les transformations des masses d'eau, et cela a aussi un certain effet thermique.
L'eau retient mieux la chaleur que l'air. Il faut plusieurs milliers de fois moins d'eau que d'air pour absorber la même quantité de chaleur.
Une plus grande partie de la chaleur du flux géothermique de la croûte océanique est transmise à l'eau au fond des océans (contact solide-liquide) qu'à la surface (contact liquide-air ou solide-air). La majeure partie de la chaleur de l'eau est donc transmise aux sols plus froids qu'elle, ou stoquée.
Cela n'a-t-il pas pour effet de multiplier un impact ponctuel du flux géothermique sous-marin dans certaines conditions (lorsque certains courants passent à certains endroits)? Et de rendre cet impact pratiquement imprévisible, à cause de cycles longs, complexes et indépendants du climat de surface?
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2776
Le trou de la couche d’ozone s’est réduit de 30% par rapport à son record de l’année dernière.
http://www.theozonehole.com/2007hole.htm
Qui croire ?
http://www.nasa.gov/multimedia/nasatv/on_demand_video.html?param=http://mfile.akamai.com/20356/mov/etouchsyst2.download.akamai.com/18355/qt.nasa-global/ccvideos/jpl/earth20071001-480cc.mov
Si la glace fond si massivement dans l'Arctique, ce serait plutôt (les experts sont prudents) à cause d'une conjonction ponctuelle très particulière des vents qu'à cause d'un réchauffement.
miniTAX* : La température ne monte plus depuis 6 ans (CRU, satellites, radiosondes), tenez-vous au courant !
C'est pas qu'à moi qu'il faut le dire. Ne vous inquiétez plus, gens de cette planète, et renseignez-vous : la température ne monte plus, ce n'était qu'une idée, une rumeur de plus, pas de quoi s'affoler. Il fallait juste casser le thermomètre (ou l'embarquer dans des satellites..)
re #13: la référence était mauvaise, semble-t-il. Voilà quelque chose de plus solide: http://pajamasmedia.com/2007/11/storm_season_wrapup.php
Avec une bonne conclusion:
Whatever our positions on global warming and related political issues, we should all be happy that the 2006 and 2007 hurricane seasons have turned out to be relatively less devastating than some other recent seasons — and we should use that relative inactivity not as an excuse to grow complacent, but as an opportunity to get ready for the next big storm. Because there will be another big storm. That’s one inconvenient truth that nobody can deny.
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En fait, la rupture de corrélation était plus spectaculaire encore au début des années 1950, ou TGlobe plongeait alors que toutes les autres valeurs affichaient des hausses spectaculaires.
Dans l'ensemble, ce groupe de courbes indique surtout que les données disponibles ne permettent pas d'émettre de relations stables entre elles, ou plutôt qu'il nous manque au moins un élément déterminant.
Mais je ne sais pas si cet élément est vraiment dans les étoiles? Après tout, notre principale source de chaleur extrême est la Terre. Nous vivons en fait sur le refroidisseur d'un gigantesque réacteur nucléaire. Et sa structure interne est mouvante.
Au centre de la planète, il y a une boule métallique solide flottant dans un magma. Il me semble, intuitivement, que cette boule doit bouger dans son environnement liquide, au moins un peu, sous l'influence des divers mouvements de la Terre sur elle-même, sur son orbite et peut-être aussi de l'influence des autres corps célestes. Peut-être même y a-t-il des sortes de marées internes (influence lunaire)?
Or de tels mouvements devraient, logiquement, avoir des conséquences sur la quantité ou la répartition de chaleur transmise du noyau vers la surface (par exemple via les océans et les volcans sous-marins). Et ainsi sur le climat. Pour comprendre les cycles en question, il faudrait modéliser le fonctionnement de la pile nucléaire Terre.