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Résister au réchauffement médiatique !

Les températures battent chaque année des records, les glaces fondent partout, la hausse du niveau des mers s'accélère, les événements extrêmes se multiplient, les peuples premiers sont menacés, les espèces vont disparaître en masse... tout cela par la faute de l'homme, de l'émission des gaz à effet de serre, du réchauffement climatique global qui en résulte. Ce grand récit vous est familier ? Oubliez-le.

Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d’évidences scientifiques, il n’existe aujourd’hui aucun consensus chez les experts du climat. Vous désirez aller au-delà des effets d’annonce ? Connaître les tenants et aboutissants du climat présent et à venir ? Découvrir la face cachée du débat climatique ? Bienvenue sur Climat Sceptique, le blog de résistance à l’air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences.

Précision importante : il n’existe aucun conflit d’intérêt dans les textes que vous allez lire. Ce site ne bénéficie pas des subsides des industries de l’énergie fossile. Ni des subventions de gouvernements soucieux de légitimer leurs choix politiques. Ni de dons d’organisations écologistes désireuses de faire progresser leur cause. Bref, nous sommes pauvres, mais libres.

Bonne lecture.
Une étude récente menée par Mike Lockwood (Rutherford Appleton Laboratory, Royaume-Uni) et Claus Fröhlich (Observatoire de Davos, Word Radiation Center, Suisse), deux spécialistes reconnus du soleil, a fait couler beaucoup d’encre et de pixels ces derniers temps. Le ton général est bien résumé par cette accroche du Nouvel Obs / Science & Avenir : « Climat, le Soleil n’y est pour rien ».

Etrangement, la lecture du papier ne nous a pas vraiment mené aux mêmes conclusions. Tout d’abord, Lockwood et Fröhlich soulignent l’abondance et la convergence des travaux montrant l’influence du soleil sur le climat pré-industriel, au cours du Holocène. Les analyses des températures et des précipitations, des grains détritiques des glaciers, des isotopes cosmogéniques marqueurs de l’activité solaire comme le béryllium (Be10) ou le carbone (C14) convergent pour montrer l’importance de l’activité solaire sur le climat pré-industriel. Et même au-delà, puisque les auteurs rappellent que « les études (d’attribution-détection) ont détecté une contribution solaire à la hausse des températures globales dans la première moitié du XXe siècle : une contribution qui implique une forme d’amplification de la variation du forçage radiatif solaire ».

Le soleil n’y est « pour rien », mais le voici pourtant fort influent jusqu’en 1950, et le mécanisme de cette influence est encore à définir. Lockwood et Fröhlich rappellent d’ailleurs succinctement mais très correctement la problématique : les variations décennales et séculaires de l’irradiance solaire totale telles que les reconstruisent nos modèles sont réelles et corrélées à des changements climatiques, mais d’une intensité trop faible expliquer ces changements. Cela suppose des mécanismes amplificateurs, dont deux sont principalement étudiés : le rayonnement UV en stratosphère (et son couplage à la troposphère), la modulation du rayonnement cosmique par le champ magnétique solaire (et son lien à la nébulosité, voir entretien avec H. Svensmark).

De manière fort utile, les deux chercheurs rappellent les diverses reconstructions de l’activité solaire au cours du XXe siècle dans un schéma de synthèse (R = nombre de tâche solaire, L = durée des cycles, Fs = flux solaire ouvert, 10Be = abondance du béryllium, ∆T = anomalies de température). On constate que cette activité a non seulement crû jusqu’en 1960, mais qu’elle reste depuis à un niveau relativement élevé.

Le point sur lequel Lockwood et Fröhlich insistent est que la même activité solaire est cependant stable, voire déclinante depuis 1980, c’est-à-dire au cours des cycles 21, 22 et 23. Ce que montre ce nouveau schéma (TSI = irradiance solaire totale C = flux de rayonnement cosmique).

Ils en déduisent que « toutes les tendances du Soleil qui auraient pu avoir une influence sur le climat terrestre sont dans la direction opposée à celle requise pour expliquer la hausse observée des températures globales ».

Plusieurs remarques à ce sujet. Sur la base des mêmes proxies dont Lockwood et Fröhlich soulignent la qualité, un certain nombre de chercheurs considèrent que l’activité solaire de la seconde partie du XXe siècle est exceptionnelle au cours des 7000, voire 11.000 dernières années (voir ici nos recensions des travaux d’Usoskin, Solanki et Krivova en ce sens). On peut considérer à titre d’hypothèse que certains phénomènes des années 1980 et 1990 en sont une conséquence directe quoique retardée (du fait de l’inertie thermique des océans par exemple), notamment les phases positives très marquées des oscillations NAO ou ENSO, dont les flux de chaleur sensible ont contribué à la pente des décennies récentes. Par ailleurs, des travaux convergents montrent que la Terre a connu un phénomène d’éclaircissement global à partir du début des années 1990 : ce n’est pas l’irradiance qui a changé en l’occurrence, mais l’insolation de surface dû soit à une moindre nébulosité, soit à une baisse des aérosols anthropiques (voir ici notamment). Même dans l'hypothèse où le soleil serait un facteur de premier ordre des changements climatiques, il n'est pas censé expliquer toute la variabilité à échelle annuelle ou décennale, notamment celle des températures de surface.

Autre point : H. Svensmark et E. Friis-Christensen (Centre national danois d’étude spatiale) ont souligné dans une réponse à Lockwood et Fröhlich que l’activité du rayonnement cosmique reste bien corrélée à la température de la troposphère 850-200 hPa et à celle des 50 premiers mètres des océans (schéma ci-dessous : la courbe rouge est le flux inversé de rayonnement cosmique, représentant le cycle solaire ; les données troposphère viennent de la base Hadley, les données océaniques de la base SODA ; les données climatologiques ne sont pas lissées).

Enfin, on soulignera que les années les plus récentes montrent un certain plateau dans la hausse des températures de surface, comme le montre cette courbe du Hadley Center où le record de 1998 (année à variabilité naturelle El Nino très marquée) n’est toujours pas dépassé. Cela malgré dix années supplémentaires de hausse du CO2 atmosphérique (ce qui contredit quelque peu la thèse dominante) et en présence d’un cycle solaire 23 plus faible que les précédents (ce qui conforte l’hypothèse d’un soleil encore influent).

Mais les quelques années récentes sont bien sûr une période trop courte pour dessiner une tendance climatiquement significative. Il faudra encore un peu de patience – les sceptiques n’en manquent pas, cela tombe bien. N’en déplaise aux hystériques du soi-disant état d’urgence climatique, la sagesse nous commande de continuer et d’affiner nos observations avant de tirer des conclusions prématurées. Et de prendre des mesures radicales dont les inconvénients pourraient bien dépasser les avantages pour la majorité des humains.

Références
Lockwood M., C. Fröhlich (2007), Recent oppositely directed trends in solar climate forcings and the global mean surface air temperature, Proc Roy Soc A, 463, 2086,  2447-2460, doi : 10.1098/rspa.2007.1880. Disponible en pdf
Svensmark H., E. Friis-Christensen (2007), rely to lockwood and Fröhlich – The persistent role of the Sun in climate forcing, Danish National Space Center, Scientific Report 3/2007. Disponible en pdf

Commentaires

bonjour,

est-ce qu'il n'y pas quand même des "footprints" du réchauffement en cours qui indiquent un réchauffement essentiellement d'origine "effet de serre":
- les t° augmentent plus vite l'hiver que l'été
- plus vite la nuit que le jour,
- plus fort aux hautes latitudes de l'hémispheres nord
- la stratosphère se refroidit alors que la troposphère se réchauffe
?
comment est-ce que cela -si vous confirmez la validité de ces éléments, que je cite de mémoire pour les 2 premiers - s'articule avec une influence dominante du soleil ? (qui aurait par exemple un effet inverse sur la stratosphère, non?)
commentaire n° : 1 posté par : ice (site web) le: 25/10/2007 17:16:04
#1 Merci de vos remarques.

Tous les éléments ne sont pas corroborés.

- Vose et al 2005 montre que la période 1979-2004 a connu une hausse comparable des Tx et des Tn, contrairement à la période précédente (In contrast, there were comparable increases in minimum and maximum temperature (0.295 vs. 0.287°C dec−1) from 1979–2004, muting recent DTR trends (−0.001°C dec−1). Minimum and maximum temperature increased in almost all parts of the globe during both periods, whereas a widespread decrease in the DTR was only evident from 1950–1980.)

- Le canal TLS de RSS ou UAH indique une (basse) stratosphère assez stable en T depuis 1994. Son refroidissement préalable met sans doute en jeu la destruction de l'O3, donc pour l'évolution strato, ce n'est pas très évident de juger sur la période satellite (1979-présent). En moyenne et haute strato, j'avais lu que le refroidissement semble plus prononcé.

- L'amplification polaire, notamment la forte variabilité de la zone arctique et péri-arctique, semble une constante du bassin atlantique, à tout le moins dans des évolutions climatiques récentes, et cela quelque soit le forçage dominant (de mémoire à mon tour).

- Je n'ai pas trouvé les anomalies DJF et JJA en HN sur la pente la plus récente (depuis 1990). Mais cela serait intéressant. En faisant quelques cartes de tendances sur l'interface Nasa Giss à partir de l'année 1990, je constate plutôt un refroidissement hivernal DJF sur les terres de l'HN, notamment l'Eurasie, la moins soumise à l'influence océanique, avec une forte anomalie chaude néanmoins au-dessus de 70°N. Mais il faudrait faire une courbe par grille avec les données numériques, je n'en ai pas le temps présentement (ou un papier sur le sujet, s'il existe) .

- A part cela, je ne défends pas avec acharnement l'idée d'un soleil comme facteur de premier ordre du RC moderne et de sa phase récente 1950-2000, je pense plus modestement qu'il y a un biais de sous-estimation dans les modèles (ce que des analyses de détection-attribution avaient montré), ainsi qu'une incompréhension théorique sur ce qui amplifie le signal assez faible en soi des variations d'irradiance totale (ou alors le signal est mal calculé par les satellites et les algorithmes d'interprétation, mais cela semble plus douteux). L'importance de cette sous-estimation, ce sont des modèles (améliorés et couplés à la strato) qui nous le dévoileront sans doute.
commentaire n° : 2 posté par : Charles Muller le: 25/10/2007 17:56:21
Si il s'agit d'empreintes, il faut mentionner :

1) la réponse en température au Niño de 1998 qui est de type contre réaction négative;
2) la stabilité de la fameuse moyenne mondiale des températures depuis 1999;
3) le réchauffement très faible de la basse troposphère relevée par les satellites.

Je constate qu'il y a des empreintes dans un sens et autant dans l'autre.

Fautil les expliquer une à une ?
commentaire n° : 3 posté par : Marot le: 25/10/2007 18:01:31
#1
En effet, il serait intéressant d'étudier l'affirmation comme quoi la température moyenne d'hiver augmente plus vite que celle d'été. Je vais regarder ça pour les températures satellites et le CRU & GISS

Par contre, pour ce qui de la hausse de la température nocture par rapport à celle diurne , c'est tout à fait discutable aussi dans la mesure où
1- on ne dispose que la température minimale et non la température moyenne de la nuit. Or la température minimale ne se produit pas la nuit mais juste aux alentours du lever du soleil !
2- même problème pour la température diurne qui n'a rien à voir avec la température maximale qui est seule disponible de manière systématique dans les historiques.
3- la température moyenne journalière (ie déduit à partir d'une mesure minute par minute ou heure par heure) n'existe PAS dans les bases de données, ce qui est compréhensible pour les données avant l'ère électronique. On déduit la moyenne à partir des valeurs min et max et du moment d'observation (le fameux TOBS ajustement). Cet ajustement peut introduire un biais énorme (de plusieurs °C) et qui rend toute interprétation de la différence d'évolution des anomalies d'été et d'hiver - si cela existe - bien hasardeuse.

Quelques notions sur ces problèmes de statistiques et d'instrumentation ici :
http://gustofhotair.blogspot.com/2007/10/variations-in-max-temp-suggest-sun.html
commentaire n° : 4 posté par : miniTAX le: 25/10/2007 19:06:20
Différence anomalies entre hiver et été ici :
http://pichuile.free.fr/images/hiv_sub_ete
(données satellites RSS et UAH).

Conclusion : aucune tendance interprétable sur 27 ans.
commentaire n° : 5 posté par : miniTAX le: 25/10/2007 20:41:38
"mais juste aux alentours du lever du soleil"

Une heure APRES le levé du soleil
commentaire n° : 6 posté par : Curieux le: 25/10/2007 21:54:54
#5 miniTAX : Merci de ces calculs ! En effet, les différences sont toutes au centième ou au millième de °C, donc non significatives. Au moins pour la troposphère, mais elle est censée se réchauffer au même rythme ou plus vite que la surface, me semble-t-il.

Si les propositions de Ice en #1 cernent l'empreinte d'un RC à GES comme facteur de premier ordre, et si les différentes réponses apportées ensuite sont correctes, on peut conclure que les années les plus récentes ne portent pas spécialement la signature d'un réchauffement "carbonique". Ce qui nous ramène à d'autres facteurs (la variabilité naturelle "chaotique", les aérosols et la nébulosité, le soleil, les UV et le rayonnement cosmique, etc.) qui sont aussi les moins contraints dans la modélisation actuelle (voire non pris en compte).
commentaire n° : 7 posté par : Charles Muller le: 26/10/2007 07:01:02
J'ai comparé également les températures du Hadley Center & CRU pour voir si l'hiver (mois 12,1,2) se réchauffe plus que l'été (mois 6,7,8). Pareil, AUCUNE tendance.

Par contre, on affichant ces températures, on voit qu'elles n'ont absolument pas la précision réclamée par le HADCRU.
Entre HADCRUT3 et CRUTEM3 (aux utilisateurs de se débrouiller dans cette soupe d'acronymes), il peut y avoir jusqu'à 0.4°C d'écart en température annuelle (cf graphique). Le pire, c'est que l'écart ne s'améliore pas ces dernières années. Et je ne parle même pas de CRUTEM2 ni des retouches faites en douce entre les différentes releases (les courbes de température que le HADCRU fournit pour le TAR et le 4AR du GIEC sont différentes).

Deux fournisseurs officiels de température globale (hébergés sur le même site) affichent des différences de plusieurs dixième de °C mais c'est avec ça qu'on nous annonce une hausse de température "sans précédent" de 0.7°C... par siècle. Oauis monsieur !


Données du graphique
commentaire n° : 8 posté par : miniTAX le: 26/10/2007 09:36:13
merci pour ces réponses.

après un petit tour par le rapport IPCC, je constate en effet que mes 2 premieres affirmations étaient peut-être un peu cavalières...
-la DTR a cessé de diminuer depuis 1980 environ
- la carte (p.251 du rapport ) des tendances saisonnières depuis 1979 (données NCDC, Smith&Reynolds 2005) n\\\'est pas hyper-probante,  néamoins la tendance est qd meme, me semble-t-il, clairement la moins forte en été, la plus forte en hiver-printemps au hautes latitues nord (avec des variation en longitudes assez intéressantes...)

d\\\'ailleurs, il me semble (mais je n\\\'ai pas tout lu en détail) que le rapport ne s\\\'appuie par bcp sur ces 2 patterns pour argumenter un réchauffement anthropique; par contre il cite texto l\\\'antagonisme tropo/stratosphère.
Je ne sais pas argumenter sur ce point et sur la part déplétion ozone/RC dans ce refroidissement de la strato; je me permets de mettre en lien ce document de la météo canadienne sur ces connexions, que j\\\'ai trouvé intéressant:
http://exp-studies.tor.ec.gc.ca/f/ozone/OzoneDepletionClimateChange.pdf

(Au passage on y lit bien que les t° diminuent plus dans la haute et moyenne strato que dans la basse strato.)
commentaire n° : 9 posté par : ICE (site web) le: 26/10/2007 10:40:48
Pour la stratosphère (100-50 hPa), AM Sterin obtient une pente plus marquée de refroidissement avec la base radiosonde (mais pas grand chose en réchauffement de la troposphère sur 850-300 hPa) :
http://cdiac.ornl.gov/trends/temp/sterin/sterin.html

Ce qui m'étonne un peu, c'est que l'on ne voit guère de signal du cycle solaire de 11 ans, alors que l'UV est connu pour varier bien plus que la TSI. Mais en fait, cette publication récente de ML Chanin semble suggérer un refroidissement de la stratosphère (à certaines latitudes ou altitudes) lors des pics d'activité solaire, même si cela semble contre-intuitif :
http://www.springerlink.com/content/n766m1066631n352/

A signaler aussi cette mise à jour récente des estimations lors d'une conférence d'août dernier sur la moyenne atmosphère. Il semble finalement que la moyenne stratosphère (30 km) a une tendance très faible et la haute stratosphère une tendance très forte (à la stratopause, -1,5 K/dec) :
http://ams.confex.com/ams/15isa14m/techprogram/paper_125889.htm

Sinon, il apparaît que la raréfaction de l'ozone est susceptible de produire un refroidissement elle aussi, ce qui fait partie des conclusions du rapport 2006 de l'OMS sur l'ozone, voir aussi par exemple Hare et al 2004 :
http://www.agu.org/pubs/crossref/2004/2003JD003897.shtml
commentaire n° : 10 posté par : Charles Muller le: 26/10/2007 12:16:39
Charles,
Pour la strato ces 30 dernières années, la baisse de T s'est faite en à peu près deux paliers déclenchés par el Chichon en 82 et Pinatubo en 91. Le reste du temps, la température ne varie PAS, en particulier ces 15 dernières années. On voit cela aussi bien sur les radiosondages de Sterin que par satellite.

Une pente sur plusieurs décennies n'a donc pas grand sens compte tenu de ces fluctuations naturelles considérables, même si ce refroidissement apparent de la stratosphère est un des arguments "savants" favoris des tenants de l'effet de serre.
commentaire n° : 11 posté par : miniTAX le: 26/10/2007 13:17:54
#11

j\\\'avoue, en regardant de plus pres la baisse de t° dans la basse strato se fait surtout apres les épisodes volcaniques (comment et pourquoi ??)

mais il ne s\\\'agit pas que de la lower strato, mais aussi de la middle et upper qui se refroidissent aussi et davantage (quoique que d\\\'apres #10, plus la haute strato que la moyenne); je ne trouve pas facilement de courbes, a part celle du pdf que j\\\'ai mis en lien précédemment;  or il me semblait bien (mais je ne suis pas calé du tout en atmosphère)  que, des deux facteurs pouvant provoquer une baisse des t° strato, la déplétion d\\\'ozone jouait plutôt dans la basse strato, tandis que l\\\'effet CO2 jouait plutôt à plus haute altitude...
pour les liens forts ozone/basse strato, voir par ex ici:
http://geomon.ipsl.jussieu.fr/OutAct4_O3.html

j\\\'ajouerais même qu\\\'il me semble avoir entendu un jour, que, si les données radio-sondes strato présentait un biais dans le sens d\\\'un refroidissement excessif, les données MSU présentait peut-être aussi un biais chaud du fait de la prise en compte involontaire d\\\'un partie de la haute tropo - qui se réchauffe ou stagne en t° (et en plus la tropopause remonterait, non ? ce qui irait dans le même sens). Mais là je n\\\'ai pas de sources...

quoiqu\\\'il en soit, les communications de la conférence que vous citez en #10 (merci pour le lien) semblent contenir des réponses récentes à toutes ces questions - malheureusement je n\\\'arrive pas à y accéder (*sigh*)...
commentaire n° : 12 posté par : ice (site web) le: 26/10/2007 17:01:33

Qu'est-il arrivé à skyfall- changement climatique?


 

commentaire n° : 13 posté par : the fritz le: 29/10/2007 08:57:06
#13
Effectivement, skyfall ne marche pas pour moi non plus. J'espère que Frédéric a de bonnes sauvegardes !
commentaire n° : 14 posté par : miniTAX le: 29/10/2007 15:12:47
#13 A propos, je me posais la question : connaissez-vous des logiciels de sauvegarde de site (sur Mac de préférence, mais PC éventuellement) ? En soi j'ai bien sûr plusieurs copies des dossiers textes et images, mais j'apporte régulièrement de petites modifs d'orthographe ou autres pas forcément répercutées dans les textes d'origine. Et une sauvegarde html permettrait sans doute de faire un site miroir d'urgence au cas où (je ne pense pas que sur Over-Blog on puisse directement réimplémenter cette sauvegarde en cas de plantage massif de la plate-forme ou d'attaque ciblée).
(Réponse possible en MP pour éviter le HS).
commentaire n° : 15 posté par : Charles Muller le: 29/10/2007 16:27:46
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