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Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d’évidences scientifiques, il n’existe aujourd’hui aucun consensus chez les experts du climat. Vous désirez aller au-delà des effets d’annonce ? Connaître les tenants et aboutissants du climat présent et à venir ? Découvrir la face cachée du débat climatique ? Bienvenue sur Climat Sceptique, le blog de résistance à l’air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences.

Précision importante : il n’existe aucun conflit d’intérêt dans les textes que vous allez lire. Ce site ne bénéficie pas des subsides des industries de l’énergie fossile. Ni des subventions de gouvernements soucieux de légitimer leurs choix politiques. Ni de dons d’organisations écologistes désireuses de faire progresser leur cause. Bref, nous sommes pauvres, mais libres.

Bonne lecture.
Une étude sur huit proxies bien répartis sur toutes les latitudes (pôle-équateur-pôle) montre que les variations atmosphériques et hydrologiques des deux derniers millénaires sont corrélées aux évolutions du soleil, et cela à l’échelle globale. Les variations des gaz à effet de serre ou des aérosols volcaniques sont en revanche sans effet notable sur l’évolution climatique de cette période. Une pièce supplémentaire dans le dossier déjà riche de l'influence prépondérante du soleil sur le climat terrestre.

Les reconstructions paléoclimatiques s’intéressent habituellement aux températures. L’équipe de K.A. Maasch (Université du Maine) s’est penchée sur la variation d’autres facteurs tout aussi significatifs de la circulation générale océan-atmosphère, notamment les variations hydrologiques (précipitations, évotranspiration, sécheresses).

Huit proxies de bonne résolution (annuelle à décennale) ont été utilisés dans cette étude, à différentes latitudes allant de l’Arctique à l’Antarctique :
- potassium (K+) dans le forage GISP2 (Arctique)
- isotope 18 de l’oxygène (O18) à Punta Laguna (Amérique centrale)
- titanium (Ti) dans le bassin de Cariaco (Amérique centrale)
- niveau du lac Naivasha (Afrique équatoriale)
- diatomées du lac Victoria (Afrique équatoriale)
- isotope 13 du carbone (C13) d’un spéléothème de Makapansgat (Afrique australe)
- fer (Fe) dans le forage GeoB 3313 (Amérique latine)
- sodium (Na+) dans le forage Siple Dome (Antarctique).

Les variations de ces proxies ont été analysées sur les 2000 dernières années, et comparées aux variations des gaz à effet de serre (taux de CO2 et CH4 dans les bulles d’air des forages), des éruptions volcaniques (taux de SO4 dans les dépôts des forages) ainsi qu’à celles de l’irradiance solaire (évaluée par le beryllium 10 et le carbone 14).

Les auteurs parviennent à deux conclusions.

D’abord, les proxies co-varient dans les périodes de l’Optimum Médiéval (OM) et du Petit Age Glaciaire (PAG), ce qui tend à indiquer ces deux événements ont bien été des phénomènes climatiques globaux, et non limités à l’Hémisphère Nord ou à la zone Atlantique. L’association est particulièrement marquée pour le PAG.

Ensuite, le facteur de premier ordre expliquant les variations des proxies est le forçage solaire. Six des huit proxies montrent une claire association entre la variabilité solaire (évaluée par C14) et la variabilité atmosphérique-hydrologique à l’échelle globale (schéma ci-dessous). Les deux autres (spéléothème africain et bassin centre-américain de Cariaco) suivent les structures générales, mais avec une plus forte variabilité.


En revanche, ni les évolutions des gaz à effet de serre ni celles des aérosols volcaniques ne montrent d’association avec les variables étudiées.

Conclusion : les variations d’irradiance et d’insolation sont les premiers facteurs de la variabilité climatique au cours des 2000 dernières années. Elles n’influencent pas seulement les températures, mais également la circulation générale atmosphérique et le régime des précipitations. Le Petit Age Glaciaire a été une réalité à l’échelle de la planète et l'actuel réchauffement moderne en est l’issue, probablement initiée par une hausse de l'activité solaire à compter du XIXe siècle.

Référence
Maasch K.A. et al. (2005), A 2000-year context for modern climate change, Geografiska Annaler, 87a, 7-15.

Nous remerçions K.A. Maasch de nous avoir fait parvenir une copie de son étude.

Commentaires

A ce que je constate, nous avons un modele en contradiction avec les faits c'est à dire le rechauffement anthropique (petit age glaciere, refroidissement de 1945-1975, refroidissement apres 1998 etc..) et un modele en accords avec les relevés climatiques quelqu'ils soient c'est à dire le modele basé sur l'incidence du soleil.


Et parmis ces deux modeles, celui qui est choisit, c'est celui qui est en contradiction avec les relevés c'est à dire le rechauffement anthropique.


En conclusion et pour citer un illustre personnage; "il y a quelque chose de pourrie au royaume du danemark" autrement-dit au royaume de la science pour le cas precis ;-)

commentaire n° : 1 posté par : anthony le: 25/05/2006 20:18:54
Bonjour,

C'est un bon moyen sans doute pour quantifier la part d'influence solaire, le taux de CO2 étant assez constant sur cette période.

Ensuite il faut comparer les ordres de grandeur, et je crois qu'on revient alors sur les propos de Nicola scarfetta.
commentaire n° : 2 posté par : Jean-Luc P (site web) le: 26/05/2006 15:48:49
Oui, cette étude (comme celle de Mayewski 2004, que je viens de recenser) ne nous donne pas d'indications précises sur le climat du XXe siècle et la part des gaz à effet de serre, dont l'augmentation est de toute façon un phénomène récent et assez unique (sur l'Holocène et sans doute le Quaternaire en général). En revanche, cela confirme les reconstructions paléoclimatiques trouvant une variabilité naturelle forte (comme Moberg 2005) contrairement à celles qui ne les trouvaient pas (comme Mann 1998, 1999 et ses succédanés). Le prochain rapport IPCC / GIEC 2007 reconnaît de toute façon que la variabilité climatique du dernier millénaire était plus importante que précédement annoncé.

Sur la part exact du soleil et du rayonnement en général, je pense qu'il faudra pas mal de travaux pour mieux la cerner, car cela implique notamment une meilleure compréhension des évolutions de la nébulosité en basse et haute altitudes, point faible des modèles actuels. On devrait au moins avoir des indications empiriques lors des prochains cycles de 11 ans, notamment le pic de 2011-12 (certaines équipes l'annoncent très faible, d'autres très fort : si la première hypothèse est confirmée, on verra s'il existe un effet sur les températures et la circulation générale dans la période 2010-2020).

commentaire n° : 3 posté par : C. Muller (site web) le: 26/05/2006 21:11:47
Sur les 2000 dernières années (hormis les 50 dernières années) ou le CO2 n'a pratiquement pas varié... pas vraiment étonnant qu'il ne soit pas le facteur principal qui ait joué sur la variation climatique !!! A cette échelle de temps le forcage solaire et bien évidemment prépondérant. Je ne vois pas très bien en quoi ça prouve quoi que ce soit sur le réchauffement actuel ou le CO2 varie plus en 20 ans que sur tout l'holocène et sur le rôle de l'accroissement de l'activité solaire !!!!
commentaire n° : 4 posté par : Nicolas le: 30/10/2006 16:35:31
Bonjour Nicolas

Cela ne prouve rien sur l'influence du CO2, puisque ce n'est pas l'objet de cet article. Par un étrange effet de mode, il semblerait que toute étude ne regardant pas l'effet de serre soit devenue indigne d'intérêt. Et particulièrement le soleil.

Nous nous trouvons ainsi dans une situation un peu paradoxale où des dizaines de modèles tournent pour évaluer la sensibilité du climat (ou de tel phénomène local) à la moindre variation de CO2, mais où l'on en sait finalement très peu sur la principale centrale énergétique de la Terre. Vous aurez par exemple la plus grande difficulté à trouver un article sur la sensibilité climatique à une variation de 0,1, 0,5 ou 1W/m2 de feue la constante solaire. Alors même que cette sensibilité n'a aucune raison d'être la même que celle du CO2.

On sait que les variations solaires affectent la NAO, l'ENSO, les moussons, les cellules locales de Hadley, la chimie stratosphérique, les échanges stratosphère-troposphère. On présume fortement qu'ils affectent aussi la nébulosité par le biais du rayonnement cosmique. Et aucun de ces phénomènes n'est véritablement intégré dans les modèles AOGCM actuels. Difficile dans ces conditions de croire que les prévisions de ces modèles pour le XXIe siècle et leur rétrovalidation sur le XXe siècle prennent en compte toutes les variables pertinentes pour la compréhension du climat.
commentaire n° : 5 posté par : C. Muller (site web) le: 30/10/2006 20:44:07
Dans les discussions sur le CO2, on oublie très souvent que les concentrations de ce gaz varient de façon importante et parfois spectaculaire au niveau du sol. Je recommande notre site http://meteo.lcd.u qui offre depuis plusieurs années des mesures en temps réel de la concentration du CO2.
commentaire n° : 6 posté par : Francis Massen (site web) le: 01/11/2006 20:10:03
sorry: le url correct est évidemment http://meteo.lcd.lu; la stationse trouve à Diekirch au G.D. de Luxembourg, et publie en temps réel outre les CO2 les mesures UV, TSI etc. , et en différé les mesures de l'épaisseur totale de la couche d'ozone
commentaire n° : 7 posté par : Francis Massen (site web) le: 01/11/2006 20:13:25
Nicolas a écrit : Je ne vois pas très bien en quoi ça prouve quoi que ce soit sur le réchauffement actuel ou le CO2 varie plus en 20 ans que sur tout l'holocène et sur le rôle de l'accroissement de l'activité solaire !!!!

En toute logique, si le CO2 n'a pratiquement pas varié dans le passé et qu'en même temps, la température avait fluctué plus que maintenant (pendant l'optimal médiéval, la température aurait été plus élevée qu'en ce moment), ça voudrait dire que le CO2 n'a pas l'importance qu'on lui accorde (la "sensibilité" dont parle C. Muller).

Dans les années 80, Hansen avait prévu une augmentation de température 3x plus élevée que le réel en surestimant justement le rôle des Gaz à Effet de Serre, par rapport au soleil notamment. Donc, pour l'instant, la part exacte de l'influence des GES sur le climat reste au mieux incertaine, au pire inconnue. On connaît bien peu de chose du climat, d'el Nino, des cyclones, des courants océaniques...
commentaire n° : 8 posté par : miniTAX le: 03/11/2006 12:15:48
#7 Francis,
Bonjour, pour la concentration du CO2, CH4, ozone..., ce site, qui regroupe
les données de toutes les stations mondiales est un must. Pour des données plus anciennes, consultez le site de la NOAA ou le CDIAC
Cordialement.



 




commentaire n° : 9 posté par : miniTAX le: 03/11/2006 12:34:53
Interessant de voire la publication suivante du même auteur apparue peut de temps après
http://www.copernicus.org/EGU/cp/cpd/2/327/cpd-2-327_p.pdf
qui semble dire le contraire de la publication de 2005
J'ai du mal à comprendre.

commentaire n° : 10 posté par : gmischol le: 19/03/2007 17:16:06
#10 Merci du lien, que je vais lire en détail. D'après l'abstract, il n'y a pas nécessairement contradiction. Que le forçage solaire soit le facteur de premier ordre des variations climatiques au cours des 2000 dernières années est une "mise en contexte" du réchauffement moderne, d'après le titre de l'article commenté ci-dessus. Que Maasch et al. trouvent ensuite des signatures climatiques différentes du réchauffement récent en analysant les dernières décennies (article que vous placez en lien) n'est pas forcément étonnant, vu que les forçages anthropiques (GES, mais aussi aérosols et usages des sols) ont sans conteste modifié le climat et participé aux tendances récentes observées. Mais il faut que je lise en détail ce nouveau papier, au-delà de ces généralités.
commentaire n° : 11 posté par : Charles Muller le: 19/03/2007 20:19:14
#10 Merci du lien, que je vais lire en détail. D'après l'abstract, il n'y a pas nécessairement contradiction. Que le forçage solaire soit le facteur de premier ordre des variations climatiques au cours des 2000 dernières années est une "mise en contexte" du réchauffement moderne, d'après le titre de l'article commenté ci-dessus. Que Maasch et al. trouvent ensuite des signatures climatiques différentes du réchauffement récent en analysant les dernières décennies (article que vous placez en lien) n'est pas forcément étonnant, vu que les forçages anthropiques (GES, mais aussi aérosols et usages des sols) ont sans conteste modifié le climat et participé aux tendances récentes observées. Mais il faut que je lise en détail ce nouveau papier, au-delà de ces généralités.
commentaire n° : 12 posté par : Charles Muller le: 19/03/2007 20:21:00
Interessant de voire la publication suivante du même auteur apparue peut de temps après
http://www.copernicus.org/EGU/cp/cpd/2/327/cpd-2-327_p.pdf
qui semble dire le contraire de la publication de 2005

Bonjour,
A noter, Maasch est second auteur dans l'étude que vous citez. Ca peut avoir son importance.

En ce qui concerne le fond, l'article conclut que les changements actuels seraient d'origine humaine parce que ça dépasserait la variabilité naturelle. Le problème, c'est qu'il s'appuie sur l'étude de Mann (la fameuse crosse de Hockey) pour définir cette variabilité naturelle sur les derniers 2000 ans. Or la conclusion de Mann selon laquelle la dernière décennie est la plus chaude depuis 2000 ans (les auteurs de l'étude utilisent cette affirmation dans l'abstract carrément sans le conditionnel: "Northern Hemisphere temperatures over recent decades ARE the highest of the last 2000 years) a été réfutée par le rapport Wegman et la NAS.
Par conséquent, hypothèse fausse => conclusion fausse. Ce genre d'étude a sûrement pu être publié parce qu'il y a encore 6 mois, la théorie de la crosse de hockey de Mann n'avait pas encore été réfutée formellement.

Mais bon, ce n'est pas nouveau, le nombre d'études qui reposent sur des données peu sûres, des méthodes peu transparentes et des hypothèses fragiles pullulent en science climatique. La climatologie telle qu'elle est actuellement est une vraie disgrâce pour la science.
commentaire n° : 13 posté par : miniTAX le: 19/03/2007 23:37:54
La revue scientifique Nature a publiée en Juillet 2007 une étude démontrant que l'activité solaire est en regression depuis les années 80.

http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=1306
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/climatologie-1/d/rechauffement-climatique-le-soleil-en-cause_12418/

Extrait:

"La prestigieuse revue scientifique Nature vient de publier dans son édition du 5 juillet 2007 un article (intitulé « No solar hiding place for greenhouse sceptics ») rapportant les résultats d’une vaste étude scientifique [1] analysant les variations de l’activité solaire depuis 100 ans. Selon cette étude, l’activité solaire a atteint son maximum entre 1985 et 1987. Depuis, l’irradiation solaire, le nombre de tâches solaires et le flux de rayons cosmiques ont tous évolué dans la direction opposée à celle qu’il faudrait pour contribuer au réchauffement climatique. Les résultats montrent donc clairement que le réchauffement climatique depuis 1985 n’est en rien dû à une augmentation de l’activité solaire. Au contraire, les effets solaires sur cette période pourraient avoir eu tendance à refroidir le climat. Si tel était le cas, la sensibilité du climat devrait être revue à la hausse, ainsi que les futures augmentations de température si ces effets solaires refroidissants venaient à prendre fin.

Le climatologue allemand Stefan Rahmstorf, cité parNature, considère que cette étude donne le coup de grâce au principal argument des sceptiques qui voudraient nous faire croire que le réchauffement climatique n’est pas d’origine humaine mais causé par des variations de l’activité solaire. Cette thèse, ultraminoritaire dans la communauté scientifique mais largement reprise par les sceptiques (soutenus par le lobby Exxon) et par une partie des médias, a malheureusement contribué à créer semer le doute dans l’opinion publique notamment aux États-Unis d’Amérique (tout le monde connaît la position de George W. Bush sur le réchauffement climatique). Le film "The Great Global Warming Swindle" (traduction : "La grande arnaque du réchauffement climatique") diffusé en Mars 2007 sur la chaîne anglaiseChannel 4 est cité dans l’article deNature comme un exemple flagrant de désinformation médiatique sur ce thème."

Pour rappel, la revue Nature est une revue scientifique à comité de lecture, cela signifie que ce ne sont pas des journalistes qui orientent les sujets mais les travaux de scientifiques, epluchés et analysés par leurs pairs afin de verifier la rigueur de la methodologie utilisé.

Sans ce type de revue scientifique à comité de lecture, n'importe quel scientifique pourrait publier des resultats sans avoir à rendre des comptes sur la facon dont il arrive à ses conclusions.

Il arrive du reste que grace à ce type de revue (Nature n'est pas la seule) des bidonnages de sientifiques soit mis à jour.

Scan de l'article paru dans Nature:
http://www.petedecarlo.com/files/448008a.pdf
commentaire n° : 14 posté par : Amphyprion le: 20/08/2007 19:01:33
Une autre étude paru en Aout 2007 demontre que le soleil n'est pour rien dans le réchauffement climatique actuel:

Extrait:

"Une pièce de plus dans le débat opposant, dans la communauté scientifique, les sceptiques quant à l’origine humaine du réchauffement climatique et la majorité des climatologues, pour qui cette cause est de loin la plus probable, vient d’être apportée par Mike Lockwood du célèbre Rutherford Appleton Laboratory et Claus Froehlich du World Radiation Centre en Suisse. Sans nier l’influence importante de l’activité solaire sur le climat terrestre sur de longues échelles de temps, leur analyse, publiée dans les très respectés Proceedings of the Royal Society A, s’oppose catégoriquement à une influence de celle-ci pour expliquer le réchauffement planétaire des 20 dernières années.
Laissons-leur la parole, la conclusion de leur article est la suivante :

« Il y plusieurs études intéressantes en paléoclimatologie qui suggèrent que les variations de l’activité solaire ont eu une influence sur le climat de l’ère pré-industrielle. Il y a aussi certains effets que l’on croit détecter en utilisant les modèles du climat de la Terre qui sont interprétables, et attribuables, à une variation de cette activité dans la première moitié du XX ième siècle. Le forçage radiatif du soleil serait ainsi amplifié par un mécanisme pour l’instant inconnu. Toutefois, ces effets n’ont rien à voir avec le débat actuel sur le réchauffement planétaire. Notre analyse montre que l’augmentation rapide de la température moyenne du globe observée depuis 1985 ne peut pas être attribuée à des changements dans l’activité du Soleil et ce, quels que soient les mécanismes invoqués pour amplifier l’impact de la variabilité solaire sur le climat. »

En effet, pour eux, les modifications dans l’activité solaire enregistrées sur cette dernière vingtaine d’années vont toutes dans le sens opposé à celui qu’il faudrait pour augmenter la température de la Terre. Le Soleil étant moins actif, et rayonnant moins d’énergie, on voit mal comment celui-ci aurait donc été à la source d’un réchauffement de la planète."

La suite ici:

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/climatologie-1/d/rechauffement-climatique-le-soleil-en-cause_12418/
commentaire n° : 15 posté par : Amphyprion le: 20/08/2007 19:02:24
@ Amphyprion

Décidément les "réchauffistes" sont des gens sont bizarre :
1/ tu cites 2 fois la même études (Lockwood & al), c'est pour faire nombre ou tu ne lis que le gros titre (même pas l'abstract) ?

2 Dans Futura sciences, l'origine de ta citation, il y a un autre article http://forums.futura-sciences.com/post1241556-37.html réfutant celui de Lockwood (et particulièrement sévère dans le texte inextenso). Pourquoi ne la sites-tu pas ? Problèmes intellectuel, de probité, d'idéologie ?

Ensuite quelle énergie à vouloir prouver que les autres ont tord !
Pas sur de vous et de vos théories carbonées ?

Mais si au lieu de regarder les gros titres qui t'arrange, tu te posez les questions :

Pourquoi, depuis 1999 les températures n'augmente plus alors que les émissions carbonées, elles s'envolent ?

Pourquoi, la troposphère se refroidi-t-elle par rapport au sol, alors que l'effet de serre implique obligatoirement un RECHAUFFEMENT de la troposphère sinon PAS d'effet de serre.
commentaire n° : 16 posté par : Curieux le: 21/08/2007 11:40:57

@ Amphyprion


Cette étude a été démolie notamment par Nigel Calder, le co-auteur de "The chilling stars".


Il indique lui aussi que l'activité solaire a commencé à décliner à la fin du 20ième siècle, mais les températures également peu de temps plus tard. Entre 1999 et 2006, la température moyenne annuelle a toujours été inférieure à celle de 1998. Et 2007 ne sera pas de toute évidence une année qui renversera cette tendance.


Autrement dit, le léger réchauffement qui a débuté à la fin des années 1970 n'existe plus depuis 1999.


Incidemment, 1998 n'est pas l'année la plus chaude depuis que les températures ont été recensées. C'est 1934 qui détient ce titre selon les données de la NASA. D'ailleurs, 4 années comprises dans la décennie 1930 sont parmi les 10 années les plus chaudes.

commentaire n° : 17 posté par : Serge Bᅵdard (site web) le: 21/08/2007 13:19:24
Incidemment, 1998 n'est pas l'année la plus chaude depuis que les températures ont été recensées. C'est 1934 qui détient ce titre selon les données de la NASA. D'ailleurs, 4 années comprises dans la décennie 1930 sont parmi les 10 années les plus chaudes.


Ce dernier paragraphe n'est valable que sur le territoire des USA.
cf http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/08/1934-and-all-that/

Je cite :
"
it now just misses: 1934 1.25ºC vs. 1998 1.23ºC. [...] In the global mean, 2005 remains the warmest (as in the NCDC analysis). CRU has 1998 as the warmest year but there are differences in methodology, particularly concerning the Arctic (extrapolated in GISTEMP, not included in CRU) which is a big part of recent global warmth. No recent IPCC statements or conclusions are affected in the slightest.
[...]
One of the worst examples (but there are others) was the 'Opinionator' at the New York Times (oh dear). He managed to confuse the global means with the continental US numbers"
commentaire n° : 18 posté par : Jean-Luc P (site web) le: 21/08/2007 14:58:38
@ Jean-Luc

Tout à fait juste mais les Etats-Unis sont le pays ou il y a le plus de relevés, les plus anciens et les plus fiables. Il faut donc raisonablement se poser la question pour l'Europe et surtout le reste de monde !
commentaire n° : 19 posté par : Curieux le: 21/08/2007 15:24:38

@curieux qui écrit :


« 2 Dans Futura sciences, l'origine de ta citation, il y a un autre article http://forums.futura-sciences.com/post1241556-37.html réfutant celui de Lockwood (et particulièrement sévère dans le texte inextenso). Pourquoi ne la sites-tu pas ? Problèmes intellectuel, de probité, d'idéologie ? »


 
Peut-être car
Amphyprion n'arrive pas encore  à prédire ce que miniTax va écrire dans un forum  ~4h après … :DDDDDDDD  sans commentaire ...


 
Bref, la réponse du berger à la bergère :


Se trouve ici :


 http://forums.futura-sciences.com/post1243559-51.html


 Et pour ceux qui désirent suivre le fil :


http://forums.futura-sciences.com/thread161376-3.html





Concernant les mesures , y'a pas que les US dans le monde,  on a par exemple en Suisse un superbe et fiable réseau de mesures dont les premiers relevés pertinents annoncés sur tout le territoire datent de 1864... pas mal non ... y'en a pas d'autres en Europe ??? 


http://www.meteosuisse.admin.ch/web/fr/climat/development_climatologiques.html
commentaire n° : 20 posté par : lours le: 21/08/2007 18:19:18
Lours parle de lui, comme d'habitude.
Deux petites suggestions :

I/ lire la REPONSE à Lockwood, pas les commentaires,

2/ lire la signature du premier lien qu'il cite : "La prévision est un art difficile, surtout quand il s'agit de prévoir"

N'est-ce pas Lours ?
commentaire n° : 21 posté par : Curieux le: 21/08/2007 18:26:49
houla  et voilà ... au lieu de  reconnaître une simple  bévue on a droit à une magnifique démo de   susceptibilité  ...

Pour répondre à la citation :
 C quand le jeu devient difficile que les durs se mettent à jouer ...

Là je veux bien que tu dises que je  parle de moi !  :DDDD

Le hors sujet est clos  pour ma part , Merci Amphryon  pour les liens !
commentaire n° : 22 posté par : lours le: 21/08/2007 19:15:27
Ni la lecture ni l'humour n'ont jamais frappé à cette porte !

LIS la réponse à Lockwood pas les commentaires (et tu comprendra pourquoi Lockwood et réfuté) !

Mais c'est dur hein !
commentaire n° : 23 posté par : Curieux le: 21/08/2007 20:04:40
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