Le modèle en question, climateprediction.net, avait pour particularité de fonctionner en calcul partagé (grid computing) : les innombrables données à analyser pour simuler l’évolution des mécanismes complexes du climat étaient réparties en «paquets» de calcul traités de manière autonome par des ordinateurs individuels. Lancé dès le début des années 2000, ce projet sponsorisé entre autre par la BBC et l’Université d’Oxford avait atteint jusqu’à 90.000 participants. Il était devenu franchement populaire à partir du moment la chaîne publique anglaise en avait fait la publicité dans son émission Climate Chaos. En février dernier, on ne comptait pas moins de 200.000 volontaires pour contribuer au calcul de climateprediction.net, téléchargeable directement sur un site éponyme. Et ce modèle d’un genre nouveau, bien plus puissant que ses concurrents, devait annoncer à la fin du printemps ses prédictions 2080 pour les températures anglaises. Les Londoniens en frissonnaient déjà – enfin, façon de parler vu les premiers résultats de 2005.The reason for the reset is that the scientists at Oxford have discovered that one of the input files to the model hasn't been increasing the amount of sulphate pollution in the atmosphere (sometimes called the "global dimming" effect) as it should have done. So what you are seeing is the full impact of greenhouse warming not masked as it was in the real world by sulphate pollution.
For those of you who are interested, the problem was a single entry in a file header, which meant that the model started reading from the wrong point in the file. Because the data and the dates in the file were OK, the problem was far from obvious. The computer scientists among you will no doubt have strong views about a file format that allow model dates and input-file dates to get out of synch in this way, and you will find that everyone who works with the Met Office climate model, including everyone at the Met Office, agrees with you. But you just have to remember that these climate models are some of the most complicated pieces of software in the world, having evolved over many years, and the Met Office model was designed to be the world’s best, not to be an easy piece of software to run on a PC.
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Comme le programme se plante en 2013, il suffirait de faire comme dans les ascenseurs des gratte-ciels nord-américains, où le treizième étage a été systématiquement supprimé pour cause de superstition officielle et commerciale. Supprimons l'années 2013 et la question sera réglée...
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Mais surtout :
http://www.climateprediction.net/board/viewtopic.php?t=4759
En fait c'est surtout dû à une erreur de programmation, les aérosols pris en compte trop tôt par rapport au réel et les modèles plantent en 2013 car ils n'ont plus de données à se mettre sous la dent pour cette variable.
Cela dit, il est vrai que les modèles climatiques en eux-mêmes sont délicats à calibrer, c'est bien pour ça qu'on tente de les valider en simulant depuis 1920. Même si les résultats resteront entâchés d'incertitude, ils permettront quand même de se préparer, d'anticiper les adaptations à faire.
A mon avis ce n'est aps complètement inutile, au contraire. Même s'il ne faut pas attendre y trouver une réponse précise.